Partie prenante de notre système de santé...nous devons en débattre ! De nouvelles remises en cause sur notre système de santé doivent nous amener à réagir, à l'appui de vos propres réactions écrites et demandes instruites par mail auprès de l'Association (lrsasso arobase orange.fr). Merci.

Le devenir de la prise en charge des affections de longue durée et les franchises médicales inquiètent les patients en IRCT.
8 millions d'ALD en 2007 et 16 en 2015 |
Les diabétiques coûtent cher. Pour l'heure, dix milliards d'euros par an. Mais les projections montrent que la facture du diabète grimpera à vingt milliards d'euros par an dès 2015. Faut-il les assurer à la baisse dans la mesure où l'impact du comportement et de l'hygiène de vie est importante sur cette pathologie?
C'est un médecin généraliste, internaute de Rue89, qui ouvre le débat. Parce qu'aux yeux de l'Assurance maladie, le diabète peut donner accès à ce qu'on appelle une prise en charge en "ALD", ou "affection de longue durée", ce praticien s'interroge sur le bien-fondé de cette couverture, qui implique une prise en charge par la Sécurité sociale à 100% des dépenses de santé liées à la pathologie.
Au total, un diabétique sur quatre est en ALD aujourd'hui. Sachant que l'ALD représente 60% des dépenses de santé. Le médecin riverain de Rue89 s'interroge:
"Pourquoi quelqu'un qui a mangé et picolé toute sa vie sans faire attention serait mieux pris en charge que des patients atteints d'arthrose qui, eux, ne sont pas à 100%?"
En fait, il y a deux types de diabète. C'est au diabète de type 2 que ce médecin fait référence, qu'on appelle "diabète gras" et qui concerne des adultes, "souvent de pléthoriques bons vivants peu soucieux d'une hygiène de vie minimum pendant une bonne partie de leur vie", poursuit ce praticien internaute.
Le 19 février dernier, sur Canal+, Roselyne Bachelot-Narquin, la ministre de la Santé, a tiré dans la même direction, déclarant:
"Les affections de longue durée regroupent des maladies très diverses. Des maladies très graves, comme le cancer, le sida, alzheimer… et des maladies moins graves comme le diabète ou l'hypertension."
Affections de longue durée, les réactions : Décembre 2007 : HAS questions réponses sur les ALD: http://www.has-sante.fr/portail/display.jsp?id=c_428814 pour l’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques 2007-2011 Plan http://www.leciss.org/fileadmin/Medias/Documents/070401_PAQVMC_Plan.pdf PARIS (AFP) — L'Association française des diabétiques s'est inquiétée jeudi d'une éventuelle mise en cause de la prise en charge à 100% des affections de longue durée (ALD) comme le diabète, dans le cadre d'une réforme préconisée lundi par la Haute autorité de santé. http://afp.google.com/article/ALeqM5jwsaoI6ewBOgifMfewe1bRdaJkQg La Haute Autorité de Santé vient de rendre un avis au ministre Roselyne Bachelot sur les Affactions de Longue Durée http://www.lefigaro.fr/assurance/2007/12/11/05005-20071211ARTFIG00370-maladies-longues-nouveau-debat-sur-le-remboursement-a-.php ALD vers "un bouclier sanitaire" http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20071211.OBS9653/vers_un_bouclier_sanitaire.html Le dernier obstacle pour l’application du dispositif laissant à la charge des patients une partie des frais de santé a été levé hier par le Conseil constitutionnel. La Haute autorité de santé (HAS) s'est prononcée lundi pour une "réforme d'ensemble" d'ici deux ans du dispositif de prise en charge des affections de longue durée (ALD), qui prévoit la couverture à 100% des dépenses de maladies chroniques comme le cancer, le diabète ou le sida. http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33549810@7-50,0.html La Haute Autorité de santé (HAS) vient de rendre un avis au ministre Roselyne Bachelot sur les affections de longue durée (ALD). http://www.lefigaro.fr/assurance/2007/12/11/05005-20071211ARTFIG00370-maladies-longues-nouveau-debat-sur-le-remboursement-a-.php Un pas de plus vers la fin de notre système de solidarité Lors d’un entretien à Canal +, le 19 février dernier, Madame Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, a abordé les questions de la réforme du financement de notre politique de santé. Les maladies chroniques : un sujet crucial dans la réforme de l’économie de la santé Elle a notamment évoqué les affections de longue durée (ALD), c’est-à-dire les maladies chroniques, qui représentent à l’heure actuelle 60% des dépenses de santé et pourraient atteindre 70% dans quelques années. Les ALD sont couvertes actuellement à 100% par la sécurité sociale, hormis les différentes franchises qui, comme pour toutes les pathologies, restent à la charge des patients. Comme l’a rappelé la Ministre, des discussions sont en cours pour aboutir à des réformes début 2009. Dans son évocation des problèmes posés par les affections de longue durée, la Ministre a effectué une différenciation nette entre ces dernières, déclarant : « Les affections de longue durée regroupent des maladies très diverses. Des maladies très graves, comme le cancer, le sida, alzheimer… et des maladies moins graves comme le diabète ou l’hypertension ». L’AFD au nom de tous les diabétiques et solidaire de toutes les personnes atteintes de pathologies chroniques, tient à exprimer sa profonde indignation face à de tels propos, qui n’ont d’autres objectifs que de rompre notre système de solidarité nationale. Gérard Raymond Président de l’AFD Et Pr Patrick Vexiau Secrétaire général de l’AFD et chef du service de diabétologie de l’Hôpital Saint-Louis à Paris |
Selon un sondage réalisé par Ipsos pour le CISS (Collectif inter associatif sur la santé), 84 % des Français se disent attachés au système actuel de solidarité entre les assurés. Seulement 15 % se prononcent pour un système où chacun paierait pour sa propre assurance santé. Interrogés sur les nouvelles sources de recettes possibles, les Français rejettent toute contribution supplémentaire de leur part: 70 % sont opposés aux franchises médicales; 70 % refusent également la baisse. http://lameuhlandzone.blogs.courrierinternational.com/archive/2007/10/22/systeme-de-sante.html Un Français consacre en moyenne 751 euros à sa santé chaque année, et consulte un praticien 5,3 fois par an dont 315 euros pour les médicaments. Ils sont 51% à prendre des traitements sans consulter leur médecin, 50% à ne pas toujours suivre correctement la prescription, et 52% à parfois oublier de prendre leurs médicaments. L'étude Ifop-BCG présentée à l'occasion du 13è forum Economie Santé Les Echos 2007. Cette étude montre également que les Français sont 75% à avoir conscience que le déficit de la Sécurité sociale est voué à augmenter, et 59% pensent que l'accès aux soins diminue en France. Cependant, ils ne sont que 16% à penser qu'ils consomment trop de médicaments, et 34% à penser que "les soigner coûte top cher". 73% des 964 personnes interrogées lors de cette enquête ont indiqué être prêtes à faire davantage de prévention, et notamment à manger équilibré, faire du sport et faire davantage de bilans de santé. Les Français seraient également 73% à éviter les comportements à risque, comme la consommation de tabac et d'alcool, pour réduire les dépenses de santé. Pour "sauver" le système, les Français préfèreraient à 73% que le financement choisi ait un coût proportionnel au revenu du patient. Seuls 25% des personnes interrogées se disent favorables à un système dans lequel le patient supporte une part non remboursée des frais sans tenir compte de son revenu, ce qui est le principe de la franchise médicale. L'aide à la mobilité par véhicule paramédicale (service Pour l'Aide à la Mobilité) en région parisienne, reste destiné aux invalides à plus de 80% titulaires de la carte Cotorep.Le contexte "La privatisation des systèmes de santé n'est pas inexorable" Il est rare de voir le logo d'une chaire universitaire sur l'affiche d'un film. Pourquoi avoir choisi d'être partenaire du documentaire de Michael Moore ? Ce film est un formidable vecteur de débat sur la santé. Il est important que ce débat soit posé parce qu'il s'agit de choix fondamentaux. L'évolution des dépenses de santé et des thérapeutiques oblige à faire des choix politiques. Or, autour de ces choix, il n'y a malheureusement pas de débat public. Tout ce qui peut créer de la controverse est bon. Ce film est un excellent moyen de la provoquer. Il y a des tentations de privatiser via la responsabilisation financière, notamment en médecine de ville (avec l'extension des dépassements d'honoraires et des forfaits de franchise). Mais rien n'interdit, ni économiquement ni techniquement, que l'on continue à financer un système de solidarité. Il faudra augmenter les prélèvements obligatoires consacrés à la santé pour maintenir un bon taux de couverture sociale. C'est un choix fondamentalement politique. Les Etats-Unis mobilisent d'ailleurs autant de prélèvements obligatoires (impôts et cotisations) que les Européens pour financer leur système de santé, près de 7 % du PIB. Mais parce que leur système est très coûteux et non solidaire, ils sont mal protégés. Les Français sont prêts à un effort collectif pour maintenir ce système, et ils ont raison....Or pour préserver leur santé selon l'Ifop seuls 16% des Français se disent tout à fait prêt à payer leurs médicaments pour de petits problèmes de santé, 36% étant plutôt d'accord. Et vous...? http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-953825@51-953922,0.html |
On est prié de respecter les doses prescrites. Cette recommandation n’est pas seulement valable pour les patients. Les médecins aussi sont ramenés à l’ordre par l’UFC-Que Choisir. L’association de consommateurs pointe du doigt le corps médical et dénonce « l’irrationalité des prescriptions de médicaments en ville ». Celle-ci conduirait à un gâchis d’1 milliard d’euros. 1 milliard d’euros. Ou 200 millions d’euros par an. Cette somme aurait pu être économisée de 2002 à 2006, si les pouvoirs publics avaient rationalisé 5 classes seulement de médicaments qui représenteraient 14 % des prescriptions. Pour l’UFC-Que Choisir, « les médecins ne prescrivent pas toujours les médicaments les moins chers, voire les plus efficaces ». http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=34487 (Paris - Relax news/Santé-Médecine.net) - Le décret autorisant les pharmaciens à délivrer des médicaments nécessaires à la poursuite d'un traitement chronique lorsque la validité de l'ordonnance est expirée est paru au Journal Officiel. Les patients atteints de maladie chronique peuvent désormais être "dépannés" en officine, mais seulement "à titre exceptionnel", dans l'unique but "d'éviter une interruption de traitement qui pourrait porter préjudice" à la santé du patient. Pour bénéficier de cette délivrance, l'ordonnance présentée devra concerner "un traitement d'au moins trois mois". Le médecin prescripteur sera averti de cette délivrance exceptionnelle par le pharmacien. Les médicaments stupéfiants ne sont pas concernés. http://sante-medecine.commentcamarche.net/actualites/les-pharmaciens-pourront-desormais-depanner-les-patients-chroniques-101163-actualite.php3 En 2050, la France comptera 70 millions d’habitants. C’est un bond de plus de 6 millions par rapport aux précédentes projections (qui datent de 2001). C’est en tout cas l’hypothèse la plus vraisemblable livrée par l’Insee aujourd’hui (1). En un peu plus de quarante ans, la France va donc gagner 9,3 millions d’habitants. Ces prévisions «robustes» servent de «toiles de fond» pour mesurer et anticiper les besoins (en termes de retraites, d’équipement, d’aide aux personnes âgées, de répartition géographique). http://www.liberation.fr/actualite/societe/328660.FR.php |
Santé
Cinquante sept pour cent des Français qualifient les franchises médicales instaurées en janvier de "mauvaise chose", tandis que 71% d'entre eux estiment qu'elles ne feront pas baisser leur consommation de médicaments, selon un sondage TNS-Sofres-La Tribune publié lundi. Ainsi, 31% des sondés qualifient ces sommes payées de leur poche par les patients sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires de "très mauvaise chose", 26% d'"assez mauvaise chose", 30% d'"assez bonne chose", 10% de "très bonne chose", 3% ne se prononçant pas. http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-35675875@7-37,0.html
La franchise justifiée par le Président de la République
Il a confirmé mardi que le système des franchises médicales serait inclus dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 et qu’il ne constituait que «l’amorce d’autres mesures fortes et structurantes». «Concilier responsabilité et solidarité, c’est aussi prendre en charge nos nouveaux besoins de santé (maladie d’Alzheimer, plan cancer, soins palliatifs) sans grever les comptes de l’assurance maladie ni peser sur les générations futures. C’est tout l’objet de la franchise qui sera présentée au Parlement dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008.»
«Mais je veux être clair, pour moi, ce n’est que l’amorce d’autres mesures fortes et structurantes»,a-t-il souligné. «L’assurance maladie n’a pas vocation à tout prendre en charge, sans rien contrôler et sans rien réguler. C’est pourquoi j’ouvre également un grand débat sur le financement de la santé. (…) Nous en tirerons les conclusions au premier semestre de l’année prochaine.» http://www.liberation.fr/actualite/politiques/279268.FR.php
Pour l'économiste américain Victor Rodwin, le système de la santé français est "moins cher" que son homologue américain Il fonctionne mieux que le dispositif en vigueur aux Etats-Unis qui n'en a pas moins "de très bons côtés". "Si on regarde un indicateur censé tester le système de soins, ce qu'on appelle la 'mortalité évitable', la France est numéro un. Le taux de mortalité évitable y est de 75 pour 100.000 contre 115 pour les Etats-Unis", a-t-il déclaré. (dimanche 23 septembre à Cannes lors de l'université d'été du premier syndicat de médecins libéraux français). http://info.france2.fr/france/34320370-fr.php

Le long dossier des Franchises médicales aura fait couler beaucoup d'encre :
Au premier janvier 2008
A l’occasion du passage à la nouvelle année, le système des franchises médicales sur les boîtes de médicaments (entre autres) entre en vigueur. Nous avions lu dans Le Monde, vu au JT de France 2, que les personnes en ALD (Affection Longue Durée) n’étaient pas concernées par ce système. Or, elles le sont, d’après un communiqué de presse du ministère de la Santé, qui semble préparer une réelle offensive dans le but de retourner l’opinion publique contre les ALD.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=33747
La loi de réforme de l'assurance-maladie de 2004 avait déjà instauré la perception d'un "forfait" de 1 euro sur le remboursement des consultations médicales, puis de 18 euros sur les interventions hospitalières dépassant 91 euros. http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-994501,0.html
A compter du 1er janvier 2008, les Français supporteront un reste à charge sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires. Le mode d'emploi détaillé est disponible sur le site de l'Assurance maladie. Un plafond journalier a été mis en place pour les actes paramédicaux et les transports sanitaires : le montant restant à la charge du patient sera au maximum de 2 euros par jour sur les actes paramédicaux (la franchise sera donc appliquée au maximum sur 4 actes paramédicaux, au-delà la franchise n'est plus appliquée) et de 4 euros par jour pour les transports sanitaires (2 transports sanitaires par jour supporteront la franchise, soit l'aller-retour, au-delà, la franchise disparaît). http://www.lesechos.fr/patrimoine/famille/300229246.htm
Franchises rappel : A noter donc que les personnes prises en charge en Affection longue durée (ALD) et en principe remboursées à 100 %, seront soumises à ce système de franchise. http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/n7010/news/la-franchise-medicale-s-appliquera-a-partir-du-1er-janvier.html
En complément ceci : Celles-ci ne concernent pas les dépenses d'hospitalisation, mais s'appliquent aux patients en affection de longue durée (ALD) pour la partie qui ne concerne pas la maladie déclarée. Enfin, pour les patients au tiers payant, les sommes comptabilisées seront débitées sur les remboursements des autres types de soin (consultation, examen de radiologie...). http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-994501,0.html
PARIS (Reuters) - Les "franchises médicales", qui consistent à laisser à la charge des malades une partie des dépenses de santé*, entreront en vigueur l'année prochaine, seront plafonnées à 50 euros par an et ne toucheront pas les Français les plus pauvres, assure la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. "Nous ne pouvions pas nous permettre de grever les comptes de l'assurance maladie et de faire payer à nos enfants le prix de nos inconséquences. "Les "franchises" pourront être remboursées par les assurances-maladie complémentaires mais "dans les limites posées par les contrats", a-t-elle précisé. Elle a ajouté qu'elle mènerait une concertation sur le dossier au premier semestre de 2008.
*alors qu'en contrepartie le gouvernement a proposé un paquet fiscal qui coutera près de 14 milliards d’euros en régime de croisière
Le PLFSS 2008, avec la nécessité de faire quelque chose pour tenter de limiter l'évolution de la consommation de soins. C'est l'objet des franchises. Au-delà du PLFSS, il faut se concentrer sur les grandes lignes d'une protection maladie revisitée, avec une participation plus intelligente et mieux structurée de la part des assureurs. Nous ne voulons plus être des payeurs aveugles, des prescripteurs d'augmentation du coût des couvertures. Les contraintes financières vont obliger à recentrer le champ d'intervention prioritaire de la solidarité nationale. Il est par conséquent possible qu'une part importante des besoins soit renvoyée sur le marché. On veut pouvoir l'anticiper, et exercer notre métier de gestionnaire de risque. Cela suppose de mobiliser toute l'information nécessaire sur la consommation, et d'avoir la possibilité d'influer sur l'organisation des soins par l'exercice d'un contrôle sur les coûts et sur la qualité. http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20070925.FAP8643/
Votée vendredi 23 novembre, la loi de financement de la Sécurité sociale, instaure de nouvelles franchises à la charge du patient, sur les médicaments, les transports sanitaires et les actes paramédicaux. Elles seront applicables dès le 1er janvier 2008 La loi ne souffle mot du montant des franchises, qui seront précisés dans un décret à paraître prochainement. Normalement, les franchises devraient être de 50 centimes par boîte de médicaments et par acte paramédical et de 2 euros pour les transports sanitaires. La franchise globale ne devrait pas dépasser 50 euros par an et par patient. 15 millions de personnes exonérées de franchises .http://www.lesechos.fr/patrimoine/famille/300221385.htm
SONDAGE LRS - REIN ECHOS 17.01.08
Approuvez-vous l'action menée par quelques malades en ALD pour lutter contre l'instauration des franchises médicales ? (réponse 1)
Si vous n'approuver pas (réponse 2)
Lire à ce sujet :
100 000 noms dans une pétition
http://www.cyberpresse.ca/article/20080126/CPMONDE/801260904/1014/CPMONDE
Loto, Rapido, chevaux, bandits-manchots: les Français ont dépensé 2,3 millions d'euros par heureau jeu en 2007, soit l'équivalent de 104.000 remboursements d'une consultation médicale par la Sécurité sociale, selon une enquête de l'AFP. En cinq ans, les sommes dépensées quotidiennement au jeu par les Français sont passées de 47,3 millions d'euros à la somme record de 57,3 millions d'euros, soit une hausse de 21 %, selon les chiffres publiés par les opérateurs. http://www.20minutes.fr/article/209469/France-Les-Francais-depensent-2-3-millions-d-euros-par-heure-au-jeu.php
Sans scrupule. Pendant six ans, elle touchait le RMI alors qu'elle était très, très loin d'être dans le besoin. Jeudi soir, Laurence Pineau-Valencienne, la fille de l'ancien patron de Schneider Didier Pineau-Valencienne, a été condamnée à huit mois de prison avec sursis et 25.000 euros d'amende avec son compagnon pour avoir indûment perçu le RMI de février 1999 à mai 2005, soit 40.000 euros.
http://www.liberation.fr/actualite/societe/306118.FR.phpThierry, diabétique, fait la grève des soins La prochaine taxe de 0,50 € sur les boîtes de médicaments fait grincer cet habitant de Chemazé aux faibles revenus. Pour contester, il ne se soigne plus. « Je ne reprendrai mon traitement que quand la loi sera retirée ! » Thierry Pivard est déterminé http://www.laval.maville.com/Thierry-diabetique-fait-la-greve-des-soins-/re/actudet/actu_dep-539529------_actu.htmlUn système qui "culpabilise" les malades Réfutant l'idée qu'il risquait sa vie "pour 50 euros", M. Chevalier a affirmé qu'en revanche, "c'est ce qui se passe involontairement pour beaucoup de patients qui ne perçoivent que des petites ressources comme l'allocation adulte handicapé, c'est-à-dire 740 euros par mois, qui tous les mois ont des frais de soins et de santé, qui ne sont plus du tout remboursés par la Sécurité sociale". Et "on leur dit: 'oh la la, vous coûtez cher'", s'est-il indigné. "Ça, c'est aller vers l'assurance privée". http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20080121.FAP1604/franchise_medicale_un_greviste_des_soins_
Lettre ouverte d'un médecin à M. Bruno-Pascal ChevalierAlors comprenez, cher Monsieur, que votre révolte parce qu’on vous demande sur les 18 000 € que vous gagnez, 50 € par an, au titre de la solidarité pour participer aux dépenses considérables que nous coûtent votre maladie, votre révolte ressemble fort à un caprice d’enfant gâté ! 4 € par mois pour avoir la chance de bénéficier de la solidarité des autres et d’être soigné depuis vingt-cinq ans d’une maladie qui tue partout dans le monde, c’est tout à fait dérisoire ne vous en déplaise, même si vous avez comme tout le monde des frais annexes qui sont ceux de la vie. Vous dépensez bien plus, j’en suis sûr, pour vos petits plaisirs, votre téléphone portable et autres gadgets « indispensables » qu’on ne saurait vous reprocher. Toutes nos dépenses sont des choix personnels. Mais il y a des dépenses obligatoires comme la nécessité de manger, de s’habiller, de se loger... et de se soigner. Quand allez-vous faire une grève de la faim pour qu’on finance à votre place votre « droit fondamental à la nourriture ? » Comme vous l’a dit le président dans une réponse très courtoise, la gratuité totale est accordée aux malades vraiment démunis. Cela touche quinze millions de personnes. Vous n’en faites pas partie et c’est une chance pour vous. Alors, de grâce, cessez de gémir et reprenez votre traitement car votre combat pour avoir toujours plus éveille chez vos concitoyens contraints d’être solidaires bien plus un sentiment d’écoeurement devant l’indécence et l’égoïsme dont vous faites preuve que la compassion que vous espériez susciter.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=34671
Chevalier....Les réactions des lecteurs de Libé : http://www.liberation.fr/actualite/societe/304666.FR.phpson blog (www.grevedesoins.fr) Affirmant agir au nom de "toutes les personnes exclues du système de santé", M. Chevalier ne prend plus son traitement depuis fin septembre 2007 mais n'a rendu publique son action qu'après l'entrée en vigueur des franchises, le 1er janvier. Jeudi 17 janvier, l'Association française des diabétiques a fait savoir qu'un patient traité à l'insuline avait lui aussi cessé son traitement, mettant dorénavant "sa vie en jeu". Un insuffisant rénal a fait part de la même initiative. http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-1000921,0.html
M. Sarkozy estime par ailleurs que le plafonnement des franchises, équivalent à 4 euros par mois, "est une somme modique". "Toutes les objections faites à ce dispositif me semblent occulter cette réalité", écrit-il...... Au passage, le président de la République énonce une contre-vérité. Il affirme que "les franchises sont assurables par les organismes complémentaires dans le cadre des contrats responsables, ce qui offre un niveau de protection supplémentaire". Or la loi 2008 de finances de la Sécurité sociale exclut le remboursement des franchises dans le cadre des "contrats responsables", qui représentent la quasi-totalité de l'offre des mutuelles et des complémentaires santé. Le principe de ces contrats, instaurés en 2004, est de ne pas rembourser les forfaits et franchises, afin de responsabiliser les patients dans leur consommation de soins, tout en n'augmentant pas le coût des cotisations. Selon la Mutualité française, si elles devaient être prises en charge par les complémentaires santé, les franchises impliqueraient une hausse de 15 % à 20 % des contrats. http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-1000921,0.html
PARIS (AFP) — Les associations de malades, confrontées à des "cas extrêmes" de "grèves de soins" contre les franchises médicales, tentent de dissuader ces patients d'arrêter leur traitement, tout en renvoyant au gouvernement la responsabilité de ces actions "dangereuses". Alors qu'au moins cinq malades poursuivaient jeudi soir une "grève des soins", mettant parfois "leur vie en jeu", plusieurs autres ont repris leur traitement suite à l'action d'associations qui s'inquiètent des conséquences de telles actions "extrêmes". Mais ils menacent de l'interrompre à nouveau si l'application des franchises n'est pas "suspendue" par les pouvoirs publics, comme le réclament aussi les associations.
http://afp.google.com/article/ALeqM5jUwIYG_6QE_TI51BKo0nkFzy6VVA
Préoccupées par la "multiplication des grèves de soins" contre les franchises médicales, des associations de patients demandent à Nicolas Sarkozy la suspension de cette mesure."Les Chroniques Associés observent avec une très grande inquiétude la multiplication des grèves de soins ou des grèves de la faim décidées par des personnes malades opposées aux franchises médicales", écrit dans une lettre ouverte ce collectif qui regroupe notamment Vaincre la mucoviscidose, Aides (VIH/sida) et Europa Donna (cancer du sein). http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20080125.OBS7185/greves_des_soins__sarkozy_interpelle.html
Les réactions écrites :
C'est un discours insane, obscène, celui de la "responsabilisation" des malades. Discours régurgité à l'envi sur les ondes, resservi régulièrement par l'UMP comme une évidence, depuis que Nicolas Sarkozy, le 27 Juin 2006 à la tribune de la Convention Santé de son parti, avait expliqué : « Je suis également partisan de l’introduction dans des conditions équitables… équitables, j’ose le mot aussi … d’une franchise sur la consommation de soins… alors je vais vous dire un mot là-dessus : parce que promettre des dépenses de santé toujours plus grandes sans poser la question du financement ça n’aurait aucun sens : nous parlons d’assurance maladie… Y a-t-il une seule assurance sans franchise ? Non. La question de la franchise c’est pour moi une question incontournable. Elle pourrait être forfaitaire et acquittée chaque trimestre car c’est la seule façon de res-pon-sa-bi-li-ser les patients. Je m’explique: si les dépenses d’assurance-maladie diminuent et donc le déficit diminue, on pourra alors, à la suite du débat au parlement, baisser le montant de la franchise. Si les dépenses augmentent, et donc le déficit augmente, on pourrait alors augmenter le montant de la franchise. » Responsabiliser les malades, c’est tout ce qu’a trouvé l’UMP pour se déresponsabiliser, pour se déculpabiliser. Car que fait ce parti, sinon enterrer le gaullisme, enterrer le programme du Conseil National de la Résistance, qui mettait un œuvre « un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État… » |
Réponse Présidence République : Monsieur le Président, |
Une fois de plus, à la suite d'un rapport de "Sages" consacré au fonctionnement de la Sécurité sociale, le gouvernement a envisagé et mis en œuvre un plan dont l'objectif est d'assurer l'équilibre financier de l'institution. Une manière de dire que les plans précédents (une bonne vingtaine) n'avaient pas permis de résoudre les problèmes que posent le fonctionnement et le financement de la Sécurité sociale. Pourtant, des "états généraux" avaient été réunis. Et si, dans la plupart des cas, le résultat en a été décevant, certaines remarques ne manquaient pas de pertinence. http://www.pointscommuns.com/le-figaro-economie-commentaire-medias-69169.html
Ensemble pour une santé solidaire :http://www.lepost.fr/article/2008/05/18/1194737_ensemble-pour-une-sante-solidaire.html Signer l'appel www.ensemblepourunesantesolidaire.fr
Vidéo «Le trou de la Sécu n'existe pas» sur http://www.lefigaro.fr/economie/2008/05/07/04001-20080507ARTFIG00594--le-trou-de-la-secun-existe-pas-.php
«On peut s'attendre à une hausse des franchises médicales»
http://www.lefigaro.fr/patrimoine/2008/04/30/05001-20080430ARTFIG00507-on-peut-s-attendre-a-une-hausse-des-franchises-medicales.php
C’est depuis le ministère des Finances que Sarkoléon a présenté son plan de rigueur de 7 milliards d’euros à grappiller en quatre ans, concocté par la récidiviste Commission de modernisation des politiques publiques (CMPP). Après avoir dépensé 15 milliards en cadeaux fiscaux stériles et admis que "les caisses sont vides", c’est sur les pauvres, les chômeurs et les fonctionnaires que le président va se concentrer pour "rationaliser" les dépenses. 166 mesures après une autre centaine en décembre, et les deux cents et quelques du rapport Attali. Comme pour noyer le chaland sous la masse des lubies présidentielles.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=38387
Les franchises médicales instaurées au début du mois de janvier par le gouvernement "n'ont servi en rien à financer l'aide aux personnes âgées"comme l'avait promis le chef de l'Etat dans le cadre du plan Alzheimer, a affirmée, mercredi 23 avril, l'association des présidents de maisons de retraite (AD-PA) "Le plan Alzheimer annoncé par le Président de la République en début d'année n'est alimenté par aucun crédit nouveau", a dénoncé l'AD-PA dans un communiqué, ajoutant que "les franchises médicales n'ont donc servi en rien à financer l'aide aux personnes âgées, mais ont juste permis de diminuer les dépenses de l'assurance maladie". http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20080423.OBS1021/franchises_medicales__le_plan_alzheimer_oublie_.html
Le pouvoir d'achat du patient ne cesse d'être grignoté. Déremboursement de médicaments au nom d'un service médical rendu insuffisant, instauration de franchises médicales, multiplication des dépassements d'honoraires des médecins libéraux pour "compenser", disent-ils, l'insuffisance de leur revalorisation tarifaire, et enfin menace sur le remboursement des frais d'optique... la part des dépenses de santé payée par l'assuré social grossit inlassablement. http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/04/29/la-sante-hors-de-prix-par-sandrine-blanchard_1039638_3232.html
Franchises médicales, déremboursements toujours plus nombreux, la droite s’échine à démanteler le système solidaire de santé. Les conséquences du désengagement de l’État sont déjà dramatiques, indignes d’un pays comme la France. « Je pense au cas d’une de mes patientes, raconte le Dr Lehmann. Cette veuve de 77 ans vit avec la pension de reversion de son mari. Lors d’une consultation, je lui demande de faire une échographie cardiaque. Deux mois plus tard, elle revient et ne l’a pas fait. Deux mois s’écoulent encore, toujours pas d’examen. Comme c’est important, je me permets d’insister et lui demande pourquoi elle n’y est pas allée. Elle me répond qu’elle a dû choisir entre cet examen et manger. » Et ce n’est pas un cas isolé. Beaucoup de malades, notamment ceux atteints de pathologies lourdes ou les personnes handicapées, se retrouvent confrontés à ce type d’arbitrage extrême. Jean-Pierre Ona, 50 ans, souffre depuis trois ans d’une maladie orpheline qui porte atteinte à son cœur, ses reins, ses poumons. Il doit être dialysé tous les deux jours. Il touche l’allocation Adultes handicapés (AAH), soit 626 euros par mois. Bien qu’en dessous du seuil de pauvreté (817 euros), il ne peut bénéficier de la CMU, dont le plafond est fixé à 606 euros par mois. Chaque mois, il doit débourser de sa poche une vingtaine d’euros en « médicaments de confort ». « Je n’ai pas choisi d’être malade. À ceux qui pourraient me traiter de profiteur, je leur dis de prendre ma place, ne serait-ce qu’une semaine, s’indigne Jean-Pierre. Pour tenter de m’en sortir, je suis obligé de sauter des repas. » http://actus.parti-socialiste.fr/2008/04/29/quand-la-sante-devient-un-luxe/
L'hypothèse d'un arrêt de la prise en charge des dépenses d'optique par l'assurance-maladie, évoquée par la ministre de la santé Roselyne Bachelot le 13 avril, a suscité une levée de boucliers jusque dans les rangs des députés UMP, qui avaient voté en novembre 2007 l'instauration des "franchises médicales". "C'est pourtant une approche cohérente, estime Bruno Palier, chercheur au Centre d'études de la vie politique française (Cevipof). Nicolas Sarkozy a été le premier responsable politique à reconnaître qu'il n'était pas possible de stopper la progression des dépenses de santé. Mais son choix a été d'en faire prendre en charge le surplus par les individus et leurs assurances complémentaires plutôt que par la solidarité nationale et l'impôt, quitte à ce que l'Etat subventionne les plus pauvres". "Dans une ambiance idéologique où l'on pense que, globalement, notre système de protection sociale est trop généreux, les déremboursements passent bien. Alors qu'il s'agit d'une solution de facilité dans un contexte de contrainte budgétaire, que l'on habille du concept de "responsabilisation"", ajoute un expert.Photo Libé samedi 12 avril http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/04/21/la-sante-un-dossier-ideologique-et-financier_1036335_3234.html
A l'appel du Collectif national contre les franchises médicales, un organisme réunissant près de soixante-dix associations, dont des syndicats de médecins, et de Bruno-Pascal Chevalier, un malade du sida qui refuse les soins depuis sept mois en signe de protestation, plusieurs rassemblements contre ce dispositif médical, en vigueur depuis le début de l'année, ont eu lieu, samedi 12 avril, dans plusieurs villes de France. Suivant les consignes des organisateurs, les manifestants, dont le nombre a cependant été moins important que prévu, ont déposé des boîtes de médicaments vides devant les préfectures et le ministère de la santé à Paris. Dans la capitale, quelques centaines de personnes se sont rassemblés autour d'une pile de médicaments vides devant le siège du ministère, avec une banderole frappée de la phrase : "oui à la santé, non aux franchises médicales". Suivant les consignes des organisateurs, les manifestants, dont le nombre a cependant été moins important que prévu, ont déposé des boîtes de médicaments vides devant les préfectures et le ministère de la santé à Paris. Dans la capitale, quelques centaines de personnes se sont rassemblés autour d'une pile de médicaments vides devant le siège du ministère, avec une banderole frappée de la phrase : "oui à la santé, non aux franchises médicales".
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/04/12/manifestations-dans-plusieurs-villes-de-france-contre-les-franchises-medicales_1034053_3224.html
Pierre-Yves Geoffard Professeur associé, Paris School of Economics
Instaurer une franchise sur les dépenses de santé, comme vient de le voter l'Assemblée nationale, est une bonne idée, mais sa mise en oeuvre en France est critiquable et réductrice. Le gouvernement ne choisit pas le bon angle d'attaque. Il présente cette mesure comme un instrument budgétaire, qui permet de rapporter des ressources à l'assurance-maladie, ou de financer la recherche pour la maladie d'Alzheimer. Or, pour être efficace, la franchise doit être un outil de régulation, qui limite les dépenses inutiles, et responsabilise le malade. Pour l'heure, le discours politique fluctue, s'adaptant à l'opinion du moment. On est en train de construire une usine à gaz, avec 5 euros prélevés par-ci, 2 euros par-là, alors qu'il serait tellement plus simple d'installer une franchise annuelle.
http://www.challenges.fr/france/1193871600.CHAP1021229/oui__la_franchise_sant_mais_annualise.html
Juste ou injuste, les franchises...? De plus en plus de malades se mobilisent contre les franchises médicaleset c'est là que les associations peuvent amplifier ce mouvement pour faire connaître les réalités vécues par chacun d'entre eux, sensibiliser l'opinion publique et peser de tout leur poids avec les médecins, pour faire barrage à un système jugé injuste, consistant à démolir épisodiquement notre système de soins par des actions ponctuelles divisant notre solidarité et fraternité nationale. Mais selon notre sondage en cours, vous n'approuvez pas l'action entamé pas ces malades en colère. Une super initiative à noter: http://liguereinsante.subjectonline.com/vos-reactions-ouvertes-sur-l-actualite-f6/2008-t146-15.htm . La clinique qui rembourse les 50€ sécu (voté au conseil d'administration) est l'institut Arnault Tzanck à Saint Laurent du Var dans le 06 (juste à côté de Nice). Le directeur est un ancien nephrologue....Bravo !
Sur la 5 le Journal de la santé du 19.02.08 la Ministre de la santé confirme s'oocuper des ALD qui coûtent, pour 8 millions de patients, 60% du budget de la SS. Elle confirme que seulement 1 malade sur 4 paye la franchise, les autres en sont exonérés.
Pierre CORNILLOT : le billet express - 18-02-2008 - Les nouvelles franchises médicales se mettent laborieusement en place. Comme il se devait, surgissent de multiples côtés des reproches parfaitement justifiés sur cette manière particulièrement incongrue de faire payer par les malades, les dépenses induites par des affections au long cours, du type de la maladie d’Alzheimer. Cette solidarité contrainte et indécente révolte beaucoup de gens qui voient là surtout une manière désagréable de faire payer les malades comme s’il s’agissait de profiteurs du système. http://www.votresante.org/suite.php?dateedit=1203248785
31.01.2008 Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité
http://enattendanth5n1.blog.20minutes.fr/archive/2008/01/31/les-franchises-sur-les-soins-ne-sont-pas-une-fatalite.html
Qu’est-ce qu’un demi-euro ou un euro pour se faire soigner ? La question faussement naïve revient régulièrement dans le débat sur les franchises. La modicité de la somme dissimule en réalité un enjeu crucial pour l’avenir de l’assurance-maladie. La Sécurité sociale repose en matière de santé sur une solidarité entre les bien portants et les malades. Il ne s’agit pas, comme en matière de retraite, d’accumuler des durées de cotisations pour bénéficier en retour d’une pension. L’objectif devrait être, pour chacun d’entre nous, de payer cotisations et CSG pendant toute notre vie sans rien recevoir en contrepartie. L’idéal n’est-il pas de vivre toute sa vie en bonne santé et de décéder brusquement à un âge le plus avancé possible ? http://www.liberation.fr/rebonds/309472.FR.php
Pierre-Yves Geoffard Professeur associé, Paris School of Economics Instaurer une franchise sur les dépenses de santé, comme vient de le voter l'Assemblée nationale, est une bonne idée, mais sa mise en oeuvre en France est critiquable et réductrice. Le gouvernement ne choisit pas le bon angle d'attaque. Il présente cette mesure comme un instrument budgétaire, qui permet de rapporter des ressources à l'assurance-maladie, ou de financer la recherche pour la maladie d'Alzheimer. Or, pour être efficace, la franchise doit être un outil de régulation, qui limite les dépenses inutiles, et responsabilise le malade. Pour l'heure, le discours politique fluctue, s'adaptant à l'opinion du moment. On est en train de construire une usine à gaz, avec 5 euros prélevés par-ci, 2 euros par-là, alors qu'il serait tellement plus simple d'installer une franchise annuelle. http://www.challenges.fr/france/1193871600.CHAP1021229/oui__la_franchise_sant_mais_annualise.html
Réponse faite à la LRS :
:
Les Français et leur santé, attention danger ! 
13.11.07 S
Mail envoyé vers la Présidence de la République le 28.09.2007