Prévention de l'insuffisance rénale en 3 mots-maux :

Quel est l'intérêt de la pratique de l'activité physique pour sa santé ? Jean-Michel Oppert résume ici les connaissances scientifiquement validées : au moins trente minutes d'activité modérée par jour sont associées à une diminution de 30 % de la mortalité. Ce type d'effet bénéfique est observé même chez les inactifs qui débutent une activité physique au moins modérée au cours de leur vie adulte. Pour cet expert, il faut plus que jamais promouvoir l'activité physique " au quotidien et tout au long de la vie ". http://www.inpes.sante.fr/SLH/articles/387/02.htm

De plus en plus de français découvrent les plaisirs du hammam et du sauna. Des pratiques très répandues et ce depuis des siècles dans les pays nordiques et du bord de la méditerranée. Pendant longtemps la médecine a semé le doute sur leur inocuité, alors que des études nordiques ont prouvé il y a longtemps les bienfaits de telles pratiques sur la santé. Dans le sauna la chaleur est sèche alors que dans le hammam elle est due à de la vapeur, mais le principe reste le même. La pratique est déconseillée pour les personnes ayant des problèmes d’insuffisance veineuse, mais recommandée pour les personnes souffrant de problèmes respiratoires et ayant des problèmes de peau. Contrairement à ce que l’on dit, le sauna et le hammam ne font pas maigrir. http://www.france-info.com/spip.php?article174852&theme=81&sous_theme=157

                          Marcher, bouger...éliminer

De multiples études le démontrent : l'activité physique régulière plusieurs fois par semaine et de manière soutenue est capable de prévenir le diabète, l'obésité,les maladies cardio-vasculaires, l'ostéoporose. Une nouvelle en-quête réalisée sur des jumeaux révèle que les personnes pratiquant régulièrement une activité physique notable sont, sur le plan biologique, dix ans plus jeunes que celles qui sont complètement sédentaires.  http://www.lefigaro.fr/sante/2008/01/30/01004-20080130ARTFIG00014-quand-le-sportfait-rajeunir-de-dix-ans-.php

Pas trop de sel ni de sucre !

http://www.medecines-douces.com/impatient/312juin04/rein.htm 
Prévenir l’IRC par l’alimentation qui protège

Boire suffisammment dans la journée
http://www.medecines-douces.com/impatient/312juin04/mauvais_calculs.htm
Eviter les calculs rénaux.
L’anatomie des reins, comprendre comment cela fonctionne et où cela se situe :
http://www.medecine-et-sante.com/anatomie/anatreins.html

L'eau constitue environ les deux tiers de notre poids corporel et, chaque jour, nos reins réabsorbent pratiquement 200 litres d'eau qui ont été filtrées. « Notre organisme possède un système de régulation de la teneur en eau très précis, rappelle le Pr Devuyst. Il implique deux mécanismes (la soif et la libération d'une hormone antidiurétique) et deux organes principaux (le système nerveux central et le rein). » En cas de perte d'eau, ils interviennent pour rétablir l'équilibre.

Mais les personnes âgées sont, elles, plus sensibles à des altérations du bilan en eau par l'organisme. Et donc, plus sujettes à la déshydratation. Une diminution de leur mobilité ou une altération de leur état de conscience, ainsi qu'une perte de la fonction rénale due à l'âge ou à certaines pathologies (comme le diabète ou l'hypertension, par exemple) ou, encore, l'action de certains médicaments (les diurétiques) jouent également un rôle important dans les perturbations de leur bilan hydrique. Voilà pourquoi il faut systématiquement encourager, chez elles, une prise d'eau, en petit volume et de manière régulière, insiste le Pr Devuyst.

Cholestérol : http://sante.canoe.com/channel_section_details.asp?text_id=4206&channel_id=151&relation_id=35675&rot=1 

Attention à tout ces poncifs, restez vigilant, trop d'infos circulent souvent
....mon Grand-Père maternel était à cette époque médecin généraliste), a réussi à retarder l'échéance fatidique de 8 ans, en me faisant suivre un régime hypoprotidique.

Déjà il y a 4500 ans, un médecin chinois avait remarqué l’association entre sel et hypertension : « Si trop de sel est ajouté aux aliments, le pouls durcit…et quand les pulsations du cœur deviennent vigoureuses et que ses battements se prolongent nettement, une maladie apparaît qui recroqueville la langue et prive le patient de la parole » (Veith 1966).

Il était de notoriété publique que déguster un petit verre de vin rouge, après chaque repas, éloignait les risques d’infarctus du myocarde, que la consommation de yaourts favorisait la longévité, de même que le régime méditerranéen a eu sa période de succès (toujours d’actualité d’ailleurs). Le pain, banni de tous les régimes a fait sa réapparition voici quelques années, le saucisson (trois tranches s’il vous plaît, point trop n’en faut) ainsi que le sucre (indispensable nourriture du cerveau).

Il ne manquait plus que le café, notre petit noir tant décrié. Un excitant cardiaque à proscrire, une boisson contenant des telles doses de caféine, que l’on finissait même par se demander pourquoi sa commercialisation n’en était pas réglementée.

Et voilà que la revue Neurology publie des résultats renversants de quatre années de recherche. En effet, l’équipe de l’ Inserm, dirigée par Karen Richie, coordonnatrice du centre de Montpellier, démontre les bienfaits du café sur la mémoire et les fonctions cognitives de la femme de 65 ans et plus. Cette étude de l’Institut national français de la santé, menée en collaboration avec l’université de Lisbonne, a démontré la corrélation entre les performances intellectuelles et la consommation de trois tasses de café, ou six tasses de thé chez la femme. Que l’homme ne soit pas concerné par cette découverte, demeure encore inconnu, mais "Il est possible que les hommes et les femmes métabolisent différemment la caféine ou bien encore qu’il y ait une interaction hormonale" ( Karen Richie). 

Qu’on se le dise, le chocolat est bon pour la santé. Consommer seulement deux petits carrés de chocolat noir tous les jours permet de réduire sa tension artérielle sans prendre de poids, selon une étude allemande publiée mardi aux Etats-Unis qui confirme les vertus médicinales du cacao consommé depuis deux mille ans
En revanche, chez les sujets ayant consommé du chocolat blanc, il n'y a eu aucun changement de leur tension artérielle, souligne l'étude parue dans le Journal of The American Medical Association daté du 4 juillet.

Depuis le passage à l'Euro, l'écart entre (franc et euro à l'unité de) 2000 et 2006 est flagrant : Pour : les pommes de terre +1770%, le lait + 183%, le brie +137%, la confiture +112%, le choux vert +97%, la baguette +85%, le beurre +66%, le café +64%.

Cette rubrique doit évoluer grâce à vos propres recommandatiuons. Merci par avance.

Notre façon de manger influence notre santé, dans un bon ou dans un mauvais sens. Si chacun est d'accord sur ce point, deux questions restent posées : 1) De quelle manière une alimentation mal conçue conduit-elle à certaines maladies ? 2) Quelle est la diététique idéale ? L'auteur propose une réponse à ces deux questions, en s'appuyant sur les découvertes récentes réalisées dans les diverses branches de la médecine et de la biologie. II montre comment l'alimentation moderne exerce ses effets néfastes, en conjonction avec d'autres facteurs génétiques et environnementaux. Les multiples étapes qui mènent de l'état normal à l'état pathologique apparaissent clairement. Au départ de troubles aussi variés que la polyarthrite rhumatoïde, le diabète sucré de la maturité, le cancer du sein ou l'asthme, on trouve la nourriture moderne, responsable du passage dans la circulation sanguine de macromolécules bactériennes et alimentaires nocives. Le retour à une nutrition de type ancestral, la seule qui convient à l'homme, permet d'obtenir des succès aussi nets que fréquents dans une multitude d'affections qui passent pour mystérieuses et peu ou pas curables. Dans cette cinquième édition refondue et augmentée, l'action favorable fréquente du changement nutritionnel est rapportée dans 91 maladies. Les résultats souvent extraordinaires du régime alimentaire deviennent évidents, sur le plan préventif (athérosclérose, cancer, etc.), comme sur le plan curatif (sclérose en plaques, dépression nerveuse, maladie de Crohn, asthme, etc.). La notion classique d'une diététique quantitative, basée sur le nombre de calories et l'équilibre entre glucides, lipides et protides, est remplacée par un nouveau concept, celui d'une diététique qualitative, fondée sur la structure des molécules. II faut écarter celles que l'organisme ne peut pas métaboliser et conserver celles accessibles à l'action de nos enzymes. Cette attitude de bon sens, associée ou non aux médications classiques, est très souvent salvatrice. Puisse cette nouvelle édition persuader les lecteurs que l'alimentation d'hier doit prendre une grande place dans la médecine de demain, aussi bien dans la prévention que dans le traitement de la plupart des maladies

http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2868398871/technoscience-21

Le marketing alimentaire est dans le collimateur. L'UFC-Que choisir, accompagnée de cinq autres associations dont celles de parents d'élèves PEEP et FCPE, a dévoilé sept propositions de lutte contre l'obésité mardi 4 décembre. Ce collectif, appelé "Obésité : protégeons nos enfants", demande " l'encadrement des publicités télévisées pour les produits déséquilibrés et le retrait des confiseries au niveau des caisses dans les grandes surfaces".  http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-985650@51-978319,0.html

On arrêtera pas le progrès :Selon une étude publiée par l’Université de Chicago en 2005, un végétarien qui consomme du lait et des œufs émet beaucoup moins de gaz à effet de serre qu’un compatriote standard – un Américain avec une alimentation riche en viande. La différence : l’équivalent à peu près de 1,5 tonnes de dioxyde de carbone par an, pour le même apport calorifique journalier.
http://www.20minutes.fr/article/191803/Monde-Vegetaliens-vs-vegetariens-quel-est-le-meilleur-regime-pour-l-environnement.php

Gros c'est trop. Plus de 41 % de Français sont aujourd'hui en surpoids et 12 % ont des problèmes d'obésité.

«Le cancer dépend surtout de nos comportements», dit David Servan-Schreiber, qui préconise une nouvelle hygiène de vie. http://www.lefigaro.fr/magazine/20071005.MAG000000417_les_bonnes_recettes

Que faut-il manger après 60 ans pour préserver ses performances intellectuelles ? Une étude française vient de montrer qu’en consommant du poisson, des fruits et des légumes, le risque de démence à 70 ans diminuerait fortement. http://bienetre.nouvelobs.com/site/actu.asp?ID=4764&Rub=Nutrition

D'après une étude américaine publiée dans la revue Journal of the American medical Association, avoir quelques kilos superflus serait propice à une bonne santé. Cette enquête à grande échelle a consisté à analyser la santé de 2,3 millions d'Américains...Un poids légèrement supérieur à la normale protégerait des maladies rénales et du dibète, dans Métro international du 9.11.07

Manquait plus que cela : RECETTE ANTI-AGE/ Carottes au citron jeudi 3 janvier 2008 par Docteur Elisabeth Levesque http://www.imaage-paris.com/actu/article.php3?id_article=570


Philosophons un peu, quand on pense, on essuie moins les plâtres…

Nous avons lu avec beaucoup d’intérêt l’ouvrage de Marc Ferro (professeur des hautes études des sciences sociales), intitulé « Les sociétés malades du progrès» paru chez Plon en mars 1998 et resté tout à fait d’actualité.

On y découvre que nous sommes sujets tant aux bobos du corps, que ceux de l’esprit (et pour certains ceux de l’âme qui s’y ajoutent souvent).

Nous ne pouvons rester sans réagir aux agressions du quotidien, le stress au travail (sinon plus), le chômage qui menace et les effets pervers de notre développement économique et environnemental. De quoi se faire quelques tourments dans un monde insécure et pourtant en constant progrès.

Nous nous noyons de pubs, de choix irréalistes, faisant les choses à outrance et souvent sans retenue ou réflexion. Nous buvons et fumons trop, nous mangeons mal.

Il nous faudrait seulement mieux bouger et mieux marcher, plus boire et mieux manger, limiter nos contraintes extérieures, retrouver un monde moins changeant et déstabilisant.

Manie de la grande forme, obsession du régime, se soigner soi-même et supporter les réactions pathologiques et autres effets secondaires dus aux médicaments.

Parfois se rendre disponible à la maladie par trop de préoccupations de toutes sortes (même familiale). Prendre trop soin ou pas assez soin de son corps le vrai paradoxe, que faire dans une société aussi instable pour bien s’intégrer et faire respecter les croyances et/ou nos valeurs de chacun.

En fait nous devons organiser le monde où nous vivons et notre santé qui en dépend, restant intransigeant sur nos droits, nos libertés individuelles, mais conscient et apprenant pour définir avec les médecins notre bonne santé, ceux-ci peuvent nous éclairer à exister nous malades dans l’espace public et la société.

La maladie peut parfois nous aider à construire ou reconstruire quelque chose, une identité commune, ensemble car la santé est une histoire collective. Nous vivons déjà dans un monde à part, nous les ALD, restons donc plus solidaires et moins isolés et moins assistés, mais bénéficiant tous de cette solidarité nationale qui fait notre culture nationale, avec le meilleur système de santé du monde.

Associons à nos pathologies toute forme de bien-être compensatoire, un minimum de thérapies, à l’écoute des besoins de notre corps et de son processus dynamique (du fonctionnement de notre métabolisme), hygiène de vie, cohésion et organisation sociale, viande, vin, laitages, fruits, légumes, épices non poivrées (juste ce qui se fait là où l’espérance de vie reste la plus élevée du monde).

Halte à la surconsommation médicale chez certains, devenons tous des patients exigeants et impatients à l’écoute des progrès de la médecine, mais sereinement et responsables aussi.

Il ne servirait à rien de soigner le corps, sans soigner le reste, nous ne sommes pas des machines et réagissons différemment.

Eugène Machepro