Le don d'organes est salutaire
50 000 reins sont transplantés chaque année dans le monde.
En France, 10 770 personnes ont eu besoin d’une greffe en 2003

Plus de 4.200 greffes ont été réalisées en 2005 en France, mais la liste d'attente s'est encore allongée, avec près de 7.000 personnes inscrites à la fin de l'an dernier, selon l'Agence de la biomédecine qui invite chacun à dire à ses proches s'il accepte le prélèvement d'organes.
Etre greffé d'un rein est maintenant chose courante (15 000 transplantés en France)
Une étude conduite à la Clinique d'urologie de l'Université de Bonn montre que la transplantation d'un rein doit être effectuée, si possible, plutôt de jour. Statistiquement, ceci permet d'éviter, dans de nombreux cas, une opération ultérieure. De plus, le risque de mauvais fonctionnement du rein augmente lorsque la transplantation a été effectuée de nuit. L'étude porte sur 260 transplantations. 60% d'entre elles ont été effectuées pendant la journée, les autres entre 8 heures du soir et 8 heures du matin. Près de 16% des interventions "nocturnes" ont nécessité, par la suite, une nouvelle opération. Ce pourcentage est réduit à 6% dans le cas d'une intervention "diurne". http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5638
Le Parisien : Quarante ans après que le professeur Christian Cabrol a réalisé le 28 avril 1968 la première greffe du coeur en France (la première mondiale avait été réalisée l’année précédente en Afrique du Sud), cette nouvelle prouesse médicale repousse un peu plus loin les limites du possible. Aujourd’hui, 40 000 personnes dans notre pays vivent avec un organe prélevé sur autrui. En 2007, 4 664 transplantations, majoritairement du rein ou du foie et dans une moindre mesure du coeur, ont été réalisées dans l’Hexagone. Un chiffre en hausse continue depuis 2000, selon l’Agence de biomédecine. Si les greffes d’organes vitaux (coeur, foie…) se sont beaucoup développées, les années 2000 sont marquées par le succès des greffes expérimentales : les mains, le visage… et maintenant les deux bras. Autant d’opérations inimaginables il y a quinze ans qui défraient aujourd’hui la chronique. Ces exploits chirurgicaux ne vont pas sans soulever bien des questions éthiques : peut-on vivre avec le visage d’un autre ? Avec les mains de quelqu’un qui vient de mourir ? En mars 2004, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) avait rendu un avis défavorable aux « transplantations de la face », s’inquiétant des « conséquences gravissimes en cas d’échec ».
Autant de progrès qui conduisent à s’interroger sur les limites de la science. Le professeur Laurent Lantieri (lire l’interview page suivante), chef du service de chirurgie plastique et reconstructrice du CHU Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), répond sans détour : « La seule limite en matière de greffes, c’est l’imagination humaine. » http://www.leparisien.fr/societe/pour-reparer-le-corps-humain-03-08-2008-116653.phpLa greffe du rein :
http://www.france5.fr/sante/traitements/W00514/7/
On est transplanté aujourd'hui à partir du don d'un rein d'un donneur vivant ou cadavérique. En attendant les fameuses cellules souches et peut-être le développement du don d'organes comme dans les pays européens qui nous entourent, la transplantation rénale dépend beaucoup du groupe sanguin de chacun et de la compatibilité au rein prélevé.
Bonjour je viens partager avec vous mon expérience de donneur de reins. Canada : Un rein, please : Un rein après les cours d'anglais http://www.matin.qc.ca/articles/20080509102334/rein_please.html |
Tabassé à mort par les videurs d'un club à Mykonos, il offre ses organes aux malades grecs http://www.info-grece.com/modules.php?name=News&file=article&sid=4453
Transplantation rénale chez le sujet âgé : http://www.socnephrologie.org/PDF/enephro/publications/actualites/2004/2004_23.pdf
«Notre action cette année est axée sur les seniors. Les personnes âgées pensent souvent qu'elles sont trop vieilles pour un don d'organes et c'est faux. à l'âge des organes, on privilégie leur état. Tous les organes sont suceptibles d'être donnés tard sauf peut-être le coeur qui vieillit plus vite mais qui peut être donné jusqu'à 70 ans. Le foie, les reins peuvent être donnés jusqu'à 84 ans. Je vous donne cet âge précis parce qu'il y a deux ans, nous avons eu à Saint-Tropez un donneur de rein de 84 ans. http://www.varmatin.com/ra/sante/131743/journee-nationale-du-don-d-organes-convaincre-aussi-les-seniors
D'après l'étude d'une équipe de chercheurs de la Faculté de médecine de l'Université Laval, les reins prélevés chez les personnes âgées décédées seraient efficaces pour les transplantations.
Sacha De Serres, résident en néphrologie, et les professeurs Isabelle Côté, Jean-Guy Lachance, Réal Noël et Isabelle Houde ont analysé des patients ayant reçu des reins provenant de donneurs âgés (69 ans en moyenne), de donneurs marginaux (62 ans) et de donneurs idéaux (24 ans), à l'Hôtel-Dieu de Québec entre 1999 et 2007. 90% des reins fonctionnent encore cinq ans après l'intervention.
Il faut cependant greffer les deux reins pour que les patients retrouvent une fonction rénale suffisante. "C'est une intervention plus complexe que la greffe habituellement pratiquée, reconnaît Sacha De Serres, mais les médecins de l'Hôtel-Dieu de Québec possèdent maintenant une expertise dans le domaine."
Ces nouveaux reins disponibles pour les greffes pourraient remédier en partie à la pénurie actuelle d'organes. Entre 1999 et 2007 les médecins de l'Hôtel-Dieu de Québec ont ainsi augmenté de 19% le nombre de transplantations.
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55173.htm
PARIS, 3 juil 2008 (AFP) - Les greffes de reins d’hommes sur des femmes entraînent plus d’échecs et de phénomènes de rejet comparées aux autres combinaisons selon le sexe, d’après une étude publiée dans l’édition de samedi de la revue médicale britannique The Lancet.
Cette question ne peut plus rester ignorée, souligne le Dr Connie Davis dans un éditorial du Lancet, même s’il juge prématuré d’en tirer des conclusions sur la nécessité d’un tri des receveurs. L’analyse, conduite par le Pr Alois Gratwohl (hôpital universitaire de Bâle, Suisse) et ses collègues d’Heidelberg (Allemagne), a porté rétrospectivement sur l’enregistrement durant la période 1985- 2004 de 195.516 receveurs de reins (de donneurs décédés) de 400 centres de greffes. Les auteurs ont trouvé des interactions assez complexes. Ainsi, le rejet de la transplantation est plus courant avec des reins provenant de femmes qu’avec des reins provenant d’hommes, après la première année de greffe ainsi que dix ans après. Par contraste, les femmes receveuses ont un plus faible taux d’échec de la greffe entre la fin de la première année et celle de la dixième année de la transplantation. Mais comparé avec les trois autres combinaisons de sexe (H-H, F-F, F-H), la greffe de reins d’homme sur des receveuses est associée avec un accroissement de 8% du risque d’échec de la greffe dans la première année suivant l’intervention. Cet effet sur le rejet de l’organe greffé proviendrait d’un "antigène" de compatibilité, appelé "H-Y" lié au chromosome mâle Y, qui provoque une réaction immunologique de la part de la receveuse. "Nous avons besoin de savoir pourquoi la greffe d’un rein provenant d’un homme donne de moins bons résultats chez certaines patientes et pas chez d’autres", relèvent les auteurs. "Les recherches futures doivent s’atteler à détailler les mécanismes et les possibilités de prévention des rejets liés à ce type d’antigène mineur d’histocompatibilité", notent les auteurs. Pour les greffes d’organe comme les reins ou le coeur, les risques de rejet reposent habituellement essentiellement sur le système majeur d’histocompatibilité, HLA (pour Human Leucocyte Antigens). Plus les différences HLA sont grandes, plus les réactions de rejet sont importantes.
Le clonage d'embryons humains pourrait être autorisé au Japon http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55151.htm Un panel d'experts du Ministère de l'éducation, de la culture, du sport, de la science et de la technologie (MEXT) du Japon a approuvé une ébauche de proposition permettant le clonage d'embryons humains pour la recherche sur les maladies incurables. Au Japon, la réglementation sur le clonage et la recherche sur les embryons humains est régie par deux cadres réglementaires. La loi [1] interdit l'implantation d'un embryon produit par clonage ou fusion dans un utérus animal ou humain et ne permet la production d'un embryon humain que pour des fins de reproduction médicalement assistée ou pour la recherche médicale sur la reproduction assistée. La directive [2] est un cadre législatif plus souple, mais plus précis qui définit le type d'embryon réalisable et utilisable pour la recherche, à savoir uniquement des embryons chimériques animal-humain produit par insertion de cellules somatiques ou embryonnaires humaines dans un embryon animal.
LONDRES, June 25 /PRNewswire/ -- - Quark Pharmaceuticals mettra au point un candidat médicament pour la prévention et le traitement de la reprise retardée de la fonction du greffon dans le cas des greffes de rein
Silence Therapeutics plc (Londres AIM : SLN) annonce aujourd'hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a autorisé la demande de nouveau médicament de recherche (NMR) déposée par Quark Pharmaceuticals Inc (<< Quark >>) relativement à un traitement par petits ARN interférents basé sur la composition chimique exclusive de Silence. Le produit, DGFi, qui sera utilisé dans le cadre de greffes de rein, a été découvert et est mis au point par Quark. Silence Therapeutics a accordé à Quark les droits relatifs à la structure des molécules AtuRNAi du DGFi.
Le DGFi fait l'objet d'une étude afin de déterminer s'il peut être utilisé pour la prévention et le traitement de la reprise retardée de la fonction du greffon associée à la greffe de rein. La reprise retardée de la fonction du greffon est un syndrome causé par l'ischémie reperfusion, une lésion qui survient fréquemment dans les reins lorsqu'ils sont retirés d'un donneur et greffés au patient. Chez les patients atteints de reprise retardée de la fonction du greffon, le rein greffé ne fonctionne pas correctement et requiert une intervention par dialyse http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=231111
Une nouvelle étude démontre que de petites différences génétiques des individus peuvent avoir une grande incidence sur le traitement et ainsi modifier les effets d’un médicament. Les scientifiques croient que la médecine de l’avenir réside dans des traitements personnalisés, basés sur un profil génétique unique de chaque patient. http://sante.canoe.com/channel_health_news_details.asp?channel_id=44&relation_id=769&news_channel_id=44&news_id=3247%20&rot=1
La médecine des organes : approche pluridisciplinaire
Là où les établissements de santé toulousains sont au top mondial, c'est bien dans le domaine de la néphrologie, la médecine rénale.
Fin 2007, une première planétaire avait été réalisée avec une transplantation « en domino ». Le principe est simple : une première patiente avait été greffée. Seulement, la maladie qu'elle avait s'est propagée au greffon. La présence du nouveau rein devenait préjudiciable à cette patiente. Le professeur Kamar, néphrologue, a eu l'idée de demander aux chirurgiens de le greffer à une autre patiente en attente. Ce que le professeur Pascal Rischmann a fait, au bénéfice des deux patientes et de l'avancée médicale dans le domaine de la greffe.
Depuis, le professeur Kamar a récidivé dans les avancées de recherche : travaillant sur les transplantés, il a découvert qu'ils pouvaient développer une hépatite E chronique. Depuis lors, il présente sa découverte, autour du monde. « Cette découverte sert de référence. J'ai même reçu il y a peu des prélèvements envoyés par un collègue américain. » Il y a quelques semaines, Nassim Kamar a encore fait une découverte… Pourquoi la recherche avance-t-elle si vite ? « En fait, on fait dans ce service de la médecine générale appliquée aux organes. Au lieu de ne suivre que les patients qui ont eu une greffe de rein, on suit aussi les patients qui ont eu une greffe de foie, de pancréas et de cœur. Cette « médecine de greffe » ne se pratique en France que chez nous. Cela permet d'élargir le domaine de la recherche. » Et de faire des découvertes. « Il faut que je prenne le temps, mais j'ai encore quelques pistes de recherche dans lesquelles je pense avancer très rapidement… »
Les maladies rénales touchent aujourd'hui 1 français sur 20.
En 1997, la première enquête réalisée sur le don d'organes montrait que les Français étaient prêts à donner, de leur vivant, un rein à un proche : 90,4 % à leur enfant, 84,7 % au conjoint, 84,4 % à un frère ou une soeur et 81,5 % à leur père ou mère. Pourtant, en 2006, sur les 2 731 transplantations rénales réalisées, 247 seulement l'ont été grâce à un don du vivant : 9 % ! Quelque chose ne colle pas, surtout quand on sait que ce pourcentage est de 25 % au Royaume-Uni ou de 20 % en Allemagne. http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2007/12/15/01006-20071215ARTFIG00108-offrir-l-amour-partager-la-vie.php
A lire : DES ARGUMENTS PRATIQUES ET ÉTHIQUES EN FAVEUR D'UN LIBRE MARCHÉ D'ORGANES *http://www.quebecoislibre.org/08/080315-8.htm
PUB : Quelle chance !
Notre priorité est d’inscrire le plus grand nombre possible de patients sur la liste d’attente pour la greffe.
Nous pouvons affirmer avec orgueil que le nombre de patients greffés, traités auparavant dans nos centres est dans la moyenne nationale des greffes (6 -7%), certains pays se trouvant au-dessus de la moyenne du réseau, comme l’Espagne, la République Tchèque, la France, l’Italie, la Hongrie et la Pologne.
En fait, l’incidence des greffes est plus grande dans les pays où Fresenius Medical Care est davantage implantée.

Greffe et (re)transplantation rénale
Le professeur Christian Noël, coordonnateur de la fédération des greffes au CHRU de Lille, revient sur les conditions de la greffe et dénonce la « budgétisation » de cette activité. http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2008/06/20/article_coup-de-frein-sur-la-greffe.shtml
Il n'y a pas de limite d'âge pour donner ses organes. Mais en cas de décès, les proches sont souvent confrontés à une incertitude quand ils sont sollicités. Quel aurait été le choix du défunt ? Mieux vaut en parler avant. C'est le sens de la 8e journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe, organisée dimanche. http://www.alencon.maville.com/Le-don-d-organes-mieux-vaut-en-parler-avant-/re/actudet/actu_dep-648969------_actu.htmlUn étudiant vietnamien de 22 ans, qui avait vendu son rein en décembre dernier pour payer son mariage, est mort dimanche des suites de complications liées à l'ablation de son rein. Sa fiancée, âgée de 18 ans, est enceinte de sept mois, a annoncé un journal vietnamien. Pour pouvoir payer son mariage, To Cong Luan avait décidé l'année dernière de vendre un de ses reins. Il est ainsi entré en contact dans la ville d'Ho Chi Minh avec une femme qui était prête à donner 2.000 euros pour un rein. http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/142585/--Il+meurt+apr%C3%A8s+avoir+vendu+son+rein+pour+payer+son+mariage
Les Français ne sont pas tous égaux face au don d'organes. Les personnes issues des minorités ethniques qui sont en attente d'une transplantation de rein sont en effet défavorisées par rapport aux personnes d'origine européenne. Motif : les donneurs compatibles sont trop peu nombreux au sein de leur communauté. Reste à inciter les différentes communautés à davantage faire des dons d'organes. "Il faut comprendre les freins sans faire un chantage sur l'accès aux soins", plaide le docteur Antoine. C'est la démarche entreprise par Daniel Maroudy, ancien responsable des prélèvements d'organes à l'hôpital Saint-Louis. Les freins sont essentiellement culturels ou religieux. "Le prélèvement d'organe sur une personne décédée - ce qui représente 94% des cas en France - renvoie à deux lieux d'interdits : le corps et la mort", explique-t-il à LCI.fr. "Les campagnes d'information ciblées n'ont jamais été envisagées [par les autorités sanitaires], avance-t-il. Il y a une forme de censure ; la crainte de montrer sur la place publique que les communautés s'opposent au don d'organes." Selon Daniel Maroudy, il faudrait mettre à disposition des équipes de prélèvement d'organes des kits pour leur apprendre à approcher les familles. Autre idée : sensibiliser les leaders d'opinion au sein de ces communautés. Autant d'approches qui demandent une révolution des esprits. Chez les donneurs potentiels comme au sein des autorités sanitaires.
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3886465,00-dons-organes-minorites-defavorisees-.html
V. M. : Pourquoi y a-t-il pénurie d'organes ?
N. R. : « Cette pénurie découle des conditions prérequises à un prélèvement. Le défunt doit présenter les signes d'une destruction totale et irréversible de l'encéphale (cerveau, cervelet et tronc cérébral) suit à des raisons traumatiques ou vasculaire, mais pendant un temps court, le coeur continue à battre grâce à la ventilation artificielle, les organes sont donc toujours irrigués. C'est pendant ces quelques heures qu'un prélèvement peut être envisagé. Ces défunts en « mort encéphalique » dont potentiellement prélevables ne représentent qu'environ 1 % des patients décédés dans un hôpital. ».
http://www.varmatin.com/ra/frejus/131352/frejus-donneur-ou-pas-faites-le-savoir
«J'ai failli avoir une vie coupée en deux» http://www.20minutes.fr/article/238569/Sciences-J-ai-failli-avoir-une-vie-coupee-en-deux.php
La France manque de reins, de foies, de cœurs. L’an dernier, 4.666 greffes ont été réalisées. Un chiffre dramatiquement insuffisant: en 2007, 227 patients sont décédés faute de greffons. Les organes ne sont d’ailleurs pas les seuls éléments que l’on peut offrir. Que donner et comment? Voici l’«inventaire»…
http://www.20minutes.fr/article/238565/Sciences-Cheveux-reins-ou-encore-spermatozoides-Donner-un-bout-de-soi.php
Background Long-term survival of kidney grafts from older donors is inferior to that of grafts from younger donors. We sought to determine whether selecting older kidneys according to their histologic characteristics before implantation would positively influence long-term outcome. http://content.nejm.org/cgi/content/short/354/4/343Des équipes de chirurgiens de Lille et de Paris sont venues pour récupérer les organes, un coeur et deux reins. « Ça suppose une organisation très pointue. Les prélèvements doivent être faits au maximum dans les 24 h qui suivent la mort encéphalique », explique le Dr Berkelmans. Le coeur a été transporté en avion depuis l'aérodrome de Marck jusqu'à Paris. Quant aux reins récupérés ce jour-là, ils ont été transplantés à deux personnes qui, aux dernières nouvelles, se portent bien. « Le don est un acte d'amour. Il permet de sauver des vies », fait encore observer le médecin. Il faut savoir qu'en France, en 2007, 13 081 personnes ont eu besoin d'une greffe d'organe, 4 666 malades ont été greffés et 227 malades sont décédés faute d'avoir reçu les organes dont ils avaient besoin. http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Calais/actualite/Secteur_Calais/2008/06/21/article_a-calais-aussi-on-peut-faire-don-de-ses.shtml Des associations de malades greffés se sont développées. "De 'miraculés', ils sont devenus des acteurs solidaires à part entière, observe le Pr Dubernard. Ils sensibilisent l'opinion et militent pour le don d'organe. Certaines associations aident aussi fort utilement à la réinsertion sociale et professionnelle après la greffe." Une fédération d'associations (France-ADOT) œuvre dans chaque département pour informer et sensibiliser sur la cause du don d'organes et de tissus. Ses responsables ont fait leur la profession de foi du professeur Jean Dausset, prix Nobel de médecine : "Le don d'organes après la mort est le geste le plus noble, l'ultime sacrifice au bénéfice d'un autre souffrant... Le don de la vie, quoi de plus beau !"
L'apport d'une greffe de moelle du donneur Des transplantations d'organes maintenues sans immunosuppression Un objectif majeur de la recherche en transplantation d'organes vise à induire une tolérance immune chez le transplanté, afin d'éliminer le besoin « à vie » d'une immunosuppression avec son cortège de complications. Trois études décrivent des avancées dans ce domaine : une tolérance immune a été obtenue chez 6 patients, dont notamment 4 receveurs d'un rein HLA-incompatible, et l'organe greffé (rein ou foie) fonctionne toujours bien au bout de 5 ans de suivi sans immunosuppresseur. Dans deux de ces études, les chercheurs ont attribué le succès chez 5 receveurs de rein à la cotransplantation de cellules souches hématopoïétiques des donneurs.
http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?FUSEACTION=viewarticle&DARTIDX=404153&
MONTREAL (MAP) - L'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) et l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR) ont annoncé mardi être parvenus, le 12 octobre dernier, à réaliser avec succès leur première transplantation combinée coeur-rein chez un patient âgé de 29 ans. http://www.avmaroc.com/actualite/greffe-coeur-rein-a106666.html

Nous devons mesurer les contraintes possibles d'une transplantation, d'abord pour ne pas risquer de faire échouer celle-ci par un rejet aigû, en fait en lisant la littérature consacrée au sujet, même si celle-ci n'est pas complète parfois. Si la greffe réussie et aujourd'hui avec les médicaments immuno-suppresseurs le taux de réussite est de plus de 50% à dix ans (suivant l'état du rein et la compatibilité trasplanteur - transplanté. l'enjeu de 10 ans sans dialyse est très fort, même si cela s'entend quand on est très jeune à accepter deux ou trois greffes et du temps entretemps en dialyse.
Le retour à une vie normale est indéniablement le "grand plus" recherché et accessible à partir d'une transplantation à partir du rein d'un donneur cadavérique, et même de la double greffe après 65 ans.
Bien évidemment les effets secondaires entraînent de petits désagréments, incomparables à ceux de la dialyse (ne serait-ce qu'au maintien constant en très bon état de sa FAV).
TRANSPLANTATION RENALE A SAVOIR
La première des greffes pratiquées en France, puisque 52 % de celles-ci concernent le rein.
Aujourd’hui, plus de 5 500 malades sont en attente d’une greffe de rein (sans compter les nouveaux demandeurs). Le don d’organes en France est en panne. Mais c’est le seul moyen pour les dialysés de retrouver une vie presque normale, c’est à dire la liberté. Aussi des campagnes de sensibilisation aux dons d’organes sont de plus en plus nécessaires.
Les premières transplantations rénales remontent en France à 1952. On estime à environ 25 000 le nombre de transplantés rénaux actuellement vivants en France et c'est essentiellement la limitation des organes disponibles qui restreint l'accès à ce mode de traitement de l'insuffisance rénale chronique. 28 hôpitaux en province et 8 en île de France, ont assuré 2127 greffe en 2003, selon le rapport de l’Etablissement français des greffes.
En 2000, il y avait 3,7 candidats à la greffe rénale pour un rein prélevé et greffé.
L’accroissement de la demande est du à la faiblesse du manque de donneurs.
Il sera nécessaire de trouver un rein compatible avec le receveur. Qui lui-même ne devra pas avoir de contre indication à la transplantation.
L’idéal est d’obtenir un rein d’un donneur vivant apparenté (qui représente seulement 6,8% des greffes rénales de 2004). La pénurie de greffons rénaux et les risques parfois très faible encourus par les donneurs compatibles, font que la parenté permet la greffe idéale et la plus durable dans le temps.
« La nature nous a donné deux reins, alors que nous pouvons très bien vivre avec un seul ; peut-être est-ce pour que l’on puisse en donner un » dit le professeur Michèle Kessler.
Une seule priorité d’accès à la greffe, légitime, les jeunes malades (qui ont moins de 17 ans).
Dans le cas contraire (le plus courant, la transplantation « cadavérique », pénurie d’organes incontestable), des examens préalables sont requis, cela avant d’être mis en attente sur une liste nationale de France-Transplant. En attente de la disponibilité d’un rein dont les chromosomes qui détermineront les groupes tissulaires se rapprochent suffisamment des vôtres. Un temps d’attente qui varie de ville à ville et peut s’avérer long (plusieurs années).
Le risque est le rejet du rein transplanté. Mais si la transplantation réussit, une vie nouvelle (plus agréable que la dialyse) s’offre à vous. En cas de rejet on retourne en dialyse et on peut espérer une nouvelle transplantation. Actuellement on souffre en France d’un manque de donneurs. Lorsque vous serez sélectionné (malgré le faible nombre de donneurs en France cela va assez vite, notamment en province) vous serez greffé à l’hôpital. Alors plusieurs semaines seront nécessaires pour récupérer. Ensuite un traitement médical approprié et régulier sera nécessaire pour éviter le rejet. Les consultations de suivi à l’hôpital resteront régulières. On pense que dans le futur des moyens seront trouvés pour que le patient accepté définitivement le rein greffé après l’opération.
Actuellement on réalise de plus en plus de transplantation mais cela n’est pas sans risque.
En moyenne, 40 % des transplantés gardent leur rein pendant 10 ans, 60% pendant 5 ans (mais les statistiques diffèrent selon les sources, voir fin de l’article). Les cellules souches qui à l’avenir (dans 50 ans) devront permettre de recréer un rein sain à la place de celui qui est défectueux, n’en sont qu’aux balbutiements, aussi la dialyse « a encore de beaux jours devant elle ! »
A plus ou moins long terme, le transplanté sera amené à retourner en dialyse (pas de guérison définitive d’où un éternel retour).
Mais s’il peut éviter dix ans de dialyse cela en vaut la peine, il se soignera attentivement et il ne lui restera bientôt apparent, que les traces de sa fistule sur le bras.
La greffe rénale est donc le traitement de suppléance qui offre le maximum de qualité de vie et de liberté au patient.
« La loi 94-43 du 18 Janvier 1994 a créé un établissement public national, dénommé Etablissement français des greffes, placé sous la tutelle du ministre chargé de la santé.
Dans LE BIOMAGAZINE sur Internet :
PLAN GREFFE :
« La barre des 20 prélèvements d'organes par million d'habitants fixée par le “plan greffe“ français vient d’être atteint. Mais la disponibilité de greffons est toujours loin de satisfaire la demande de transplantations.
Pour la première fois en France, le taux de prélèvement d’organes a dépassé le seuil de 20 par million d’habitants (20,9). 1 290 donneurs décédés ont été prélevés en 2004, soit une augmentation de 15% par rapport à 2003. Et 3945 greffes ont été réalisées, soit 530 de plus que l’année précédente.
Pour autant, le nombre de personnes inscrites sur liste d’attente continue d’augmenter (+1,9%). Au 31 décembre 2004, 6707 personnes étaient toujours en attente d’une greffe sur les 11000 qui en avaient besoin cette année-là. »
« Jusqu'en 1955, début de la dialyse, on mourrait systématiquement d'un mauvais fonctionnement des reins, à cause des déchets qui s'accumulaient. La possibilité de remplacer les reins par une machine, la dialyse, a révolutionné la prise en charge des malades. C'est un système particulier qui recueille le sang du malade, le filtre et le réinjecte dans le corps.
Mais aujourd'hui, il y a une alternative à ce traitement lourd et contraignant : la greffe de rein. Elle consiste, en général, à utiliser le rein d'un donneur en état de mort cérébrale, c'est-à-dire une personne qui est morte et dont les organes sont maintenus en vie grâce à des machines. Un tout petit nombre d'opérations se fait grâce au don d'une personne apparentée.
Le rein greffé peut transmettre des maladies graves, notamment virales, mais ce risque est actuellement très faible grâce aux examens réalisés, avant le prélèvement, sur le donneur.
Plus grave, le risque de rejet. En effet, lorsqu'on introduit un élément étranger, la réaction du corps est de le rejeter, grâce à son système immunitaire. Pour éviter cela, un traitement immunosuppresseur, qui diminue l'action des défenses, est prescrit. Celui-ci doit être pris scrupuleusement, tant que la greffe fonctionne, bien sûr.
Pour les reins prélevés chez des personnes décédées, la répartition des greffes est réglementée au niveau national par l'Etablissement français des greffes. Le nombre de reins à transplanter est faible et l'attente est donc longue.
On greffe en priorité les enfants de moins de 16 ans et les patients qui ont un système immunitaire trop efficace et qui détruit le rein. Ensuite, le choix se fait en fonction de nombreux critères, notamment le groupe sanguin et les particularités des défenses immunitaires, qui conditionnent la réussite de la greffe.
La solution du donneur apparenté est favorisée par les équipes médicales car l'opération est planifiée et le rein est conservé moins longtemps à l'extérieur du corps, ce qui améliore sa "qualité".
Cependant, prélever un rein à une personne en parfaite santé est une opération délicate et stressante pour les médecins. Ces greffes de rein ne représentent encore que 5 % en France, contre 50 % aux Etats-Unis. Ce qui est l'occasion de rappeler que l'on a toujours besoin de donneurs, particulièrement de sang et de moelle osseuse.
Les résultats de la greffe sont évalués de manière régulière. Sa durée dépend de beaucoup de facteurs, dont les réactions immunitaires ou l'apparition d'infection. Un an après la transplantation, 90 % des reins fonctionnent bien et 60 % sont toujours fonctionnels au bout de dix ans. Après, la dialyse ou une nouvelle greffe est à nouveau envisagée. »
Vous souhaitez être transplanté :
o Il vous faut d’abord réaliser, dans l’hôpital de votre choix et selon votre résidence, la consultation de pré-transplantation, qui vous en décrira les avantages, mais aussi les inconvénients et les contraintes ;
o Faire les examens pré-greffe ;
o Puis viendra l’inscription sur la liste d’attente ;
o L’attente et ses délais moyens, selon le lieu et donc la demande (pénurie de greffons) ;
o La greffe viendra…Alors patience et bonne chance !
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Voir la BD disponible en ligne sur ce site www.clublions.com/801.htm
Et toujours observer le diagnostic médical et la prise de médicaments prescrites par votre médecin traitant. Le suivi médical post-opératoire est indispensable et pas question de voyages dès la première année, laisser votre organisme s’habituer à sa nouvelle vie.
DOCTEUR QUE DOIT-ON EN PENSER ...?
BE Allemagne 194 >> 10/06/2004
Pharmacologie
L'aspirine améliore les résultats des transplantations rénaleshttp://www.bulletins-electroniques.com/actualites/21338.htm
Une thérapie médicamenteuse à base d'aspirine faiblement dosée améliore significativement le fonctionnement et la de durée survie des reins transplantés. Une équipe de recherche multidisciplinaire de la clinique universitaire de Fribourg est arrivée à cette conclusion après une étude retrospective effectuée sur 830 patients transplantés des reins sur une période de 15 ans. Ainsi, les patients ayant reçu en plus de leur thérapie médicamenteuse standard une faible dose d'aspirine ont vu la survie de leurs reins transplantés augmentée de 6 ans en moyenne par rapport au groupe contrôle.
Les chercheurs, en se basant sur le cas de l'artérosclériose, sont partis de l'hypothèse que les plaquettes sanguines étaient vraisemblablement impliquées dans l'apparition chronique de rejet d'organes. L'aspirine a déjà démontré son efficacité dans le traitement de l'artériosclérose.
Les patients traités avec des statines ont aussi vu la longévité de leurs reins augmentée. Un traitement avec de l'aspirine sur le long terme améliore aussi le fonctionnement de l'organe. Un taux croissant de créatinine sérique, marqueur des fonctions rénales, a été observé chez ces patients. La perte de protéines (protéinurie) et de cellules sanguines (hématurie) est en outre significativement diminuée. L'étude a enfin montré que plus longtemps la thérapie à base d'aspirine est poursuivie, plus longtemps les reins transplantés gardaient leurs fonctions en état.
MALGRE ses 4 ans et demi, le petit Mathéo a vécu déjà bien des épreuves. Né en septembre 2003 avec un rein malade. Opéré à 9 mois par erreur de celui qui était sain.
Dialysé durant deux ans. Et enfin greffé en 2006. « C'est beaucoup pour un petit garçon de son âge », commente l'avocat de la famille, Patrick de la Grange. Pris en charge depuis sa naissance à la polyclinique de Franche-Comté de Besançon (Doubs) pour une insuffisance rénale, l'enfant était bien connu de son chirurgien. Pourtant, ce dernier va commettre une « bourde » irréparable : il va lui enlever le rein droit, celui qui n'est pas malade. Malgré les examens postopératoires, le chirurgien ne se rend pas compte de sa méprise et renvoie le garçon chez ses parents. Mais quelques heures plus tard, le bout de chou est très mal en point. Son médecin traitant décide d'acheminer d'urgence l'enfant par hélicoptère au CHU de Lyon. L'erreur monumentale du chirurgien est découverte.
http://www.leparisien.fr/home/info/vivremieux/articles/MATHEO-4-ANS-UN-REIN-ENLEVE-PAR-ERREUR_298616239
Hemarina (Technopôle Brest-Iroise / CNRS) A partir de l'hémoglobine du ver marin Arenicola marina, Hemarina développe un transporteur d'oxygène comme agent thérapeutique pour la transplantation d'organes et les plaies de type ischémique. Cette SA au capital de 145 000 euros a été créée le 26 mars 2007 à Morlaix (29). http://www.bretagne-innovation.tm.fr/innover/actualites/fiche.php?actualite_id=1560 Dons d'organes : de l'efficacité des reins des personnes âgées décédées…
Des médecins canadiens ont présenté récemment au cours de différents colloques les résultats de leurs études en matière de transplantations rénales : conclusion, il semblerait que les reins transplantés chez des patients à partir de ceux de personnes âgées décédées soient aussi efficaces que ceux des autres donneurs… Mais il faut les greffer par paire.
http://www.senioractu.com/Dons-d-organes-de-l-efficacite-des-reins-des-personnes-agees-decedees-_a9446.html
Don d'organes : un tiers des donneurs sont des seniors
Alors que la 8ème Journée de réflexion et d'informations sur le don d'organes et la greffe aura lieu dans toute la France le 22 juin prochain, il convient de rappeler à tous et à toutes qu'il n'y a pas de limite d'âge pour faire don de ses organes… La preuve en est… Un tiers des donneurs ont plus de 60 ans ! Alors, même si c'est difficile, parlez-en. « Donneur ou pas, je sais pour mes proches, ils savent pour moi ».
http://www.senioractu.com/Don-d-organes-un-tiers-des-donneurs-sont-des-seniors_a9378.htmlLe don d’organes et la greffe (remplacement d’un organe défaillant par un organe sain, appelé greffon).
La volonté du défunt primant, l’Agence recommande de faire connaître de son vivant à ses proches son propre choix. Les personnes favorables au don d’organes ou de tissus en vue de greffe peuvent, si elles le souhaitent, porter sur elles une carte de donneur comme trace de leur décision personnelle, cette carte n‘ayant cependant aucune valeur légale. Les personnes défavorables au don d’organes ou de tissus en vue de greffe peuvent, de leur côté, demander leur inscription au registre national des refus sachant que ce registre sera obligatoirement interrogé avant d’envisager tout prélèvement. Pour s’y inscrire, il est nécessaire de télécharger et d’imprimer un formulaire accessible en ligne sur le site de l’Agence, avant de l’envoyer à l’adresse indiquée sur le formulaire accompagné d’une copie de sa carte d’identité.
Les activités de prélèvement et de greffe sont encadrées depuis la parution de la loi de bioéthique du 6 août 2004, intégrée dans le code de la santé publique. http://www.service-public.fr/actualites/00906.html
