Des fluides à gérer au mieux à l'hôpital comme en centre privé

L'air, l'eau, l'énergie, les techniques associées pour le milieu médical et son environnement santé.

L’eau utilisée en hémodialyse


Le Ministère précise : L’eau* est un élément essentiel au fonctionnement des établissements de santé, mais elle peut constituer une source d’infections graves, en cas de contamination, particulièrement pour les patients les plus fragiles.

* Par poste (dialyseur) : 120 litres par séance, 3 séances/ jour x 6 jours x 52 semaines = 112 320 litres d’eau pure par an. Selon 3 étapes habituelles : le prétraitement, l'osmose inverse, le stockage et la distribution, contrôlés par une démarche qualité. Consulter sur le Web un guide de bonnes pratiques du Ministère de la Santé : l’eau dans les établissements de santé http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/eau_etabs/guide_eau_etabs.pdf

L'eau utilisée pour diluer les solutions concentrées de dialyse (NF S93-310) doit subir un traitement spécifique, même si elle provient d'un réseau de distribution publique* ; diverses règles techniques (règles de l’art) et procédures sont à respecter pour la conception, l'exploitation, l'entretien, la surveillance et le contrôle des installations.


*L'eau de ville ne présente pas les qualités pour une dialyse et peut intoxiquer le patient".

Textes en vigueur :

Code de santé publique
Décret n°2002-1198 du 23 septembre 2002 relatif aux conditions techniques de fonctionnement des établissements de santé qui exercent l'activité de traitement de l'insuffisance rénale chronique par la pratique de l'épuration extra rénale et modifiant le code de la santé publique (troisième partie : décrets ).
Circulaire DGS/DH/AFSSAPS n°311 du 7 juin 2000 relative aux spécifications techniques et à la sécurité sanitaire de la pratique de l'hémofiltration et de l'hémofiltration en ligne dans les établissements de santé.
Circulaire DGS/DH/AFSSAPS n°2000-337 du 20 juin 2000 relative à la diffusion d'un guide pour la production d'eau pour l'hémodialyse des patients insuffisants rénaux.
Circulaire DGS/SD5D/SD7A-DHOS/E4/O1 n°2001-518 du 29 octobre 2001 relative au renforcement des mesures de vigilance en matière de production et traitement d'eau destinée à l'hémodialyse dans le cadre du plan Vigipirate renforcé.
Circulaire DHOS/SDO n°228 du 15 mai 2003 relative à l'application des décrets n°2002-1197 et 2002-1198 du 23 septembre 2002.
Un guide a reçu un avis favorable de la Société de néphrologie et du Conseil supérieur d'hygiène publique de France, il doit donc être pris en compte lors de la mise en place des procédures de gestion de la qualité des installations de dialyse. En particulier, il constitue un élément de référence pour l'application des articles L. 710-4, L. 710-5 et R. 710-6-1 à R. 710-6-11 du code de la santé publique.
Recommandations AFSSAPS, relatives aux risques de contamination des générateurs d’hémodialyse et moniteurs d’hémo(dia)filtration (référence du document) : DM-RECO 04/05 Eau pour hémodialyse
Codification de la Pharmacopée française et européenne « eau pour dilution des solutions concentrées pour hémodilayse
Le décret n°2002-1198 du 23 septembre 2002, stipule à l’article D.712.127 - ANNEXE n° 3 : Tout établissement de santé autorisé dispose, soit en propre, soit par voie de contrats, d’un ou plusieurs techniciens formés à l’utilisation et à l’entretien des générateurs d’hémodialyse et des systèmes de traitement de l’eau, en mesure d’intervenir à tout moment pendant la période d’ouverture de l’établissement.



http://www.utc.fr/tsibh/public/tsibh/04-05/projets/collin-detalminil/collin-detalminil.html CONTROLE QUALITE EAU


SNITEM controle qualite eau
http://www.snitem.fr/documents/telecharge/1_1_1_CQ_Maint_Hemodialyse _20051.pdf

Nota : site utile de vulgarisation : Contrôle Qualité en Hémodialyse, A.M. Collin, A. Detalminil, Projet TSIBH, UTC, 04-05
URL : http://www.utc.fr/~farges/
http://www.utc.fr/tsibh/public/tsibh/04-05/projets/collin-detalminil/collin-detalminil.html

Batiactu du 18.04.2007abstract

Assainissement, traitement des eaux et vrd

Facture et consommation d’eau : de grandes disparités selon la qualité et la localisation

Selon les chiffres de l’Ifen (Institut français de l’environnement) publiés en mars 2007, la consommation d’eau des Français a augmenté de 1% par an de 2001 à 2004 atteignant en moyenne 165 litres par habitant et par jour en 2004, pour un prix moyen de 3 euros le m3, soit une hausse de 2,4% par an entre 2001 et 2004. La facture annuelle d’eau domestique s’élevait ainsi à 177 euros par personne en 2004. Enfin, le coût de l’abonnement qui donne droit à l’eau courante et à l’assainissement pouvait aller de 56 euros en moyenne à plus de 100 euros selon les régions. Les raisons de ces disparités : la proximité de la ressource, sa qualité ou encore la densité de la population desservie. Les eaux superficielles sont plus faciles d’accès mais font généralement l’objet de traitements plus complexes et plus coûteux que les eaux souterraines. Les tarifs du service public de l’eau diffèrent aussi selon les modes d’organisation et de gestion. Du côté des produits, les industriels proposent de plus en plus des solutions clés en mains conformes aux normes existantes : NF EN 117. Et au-delà des systèmes de gestion de l’eau, se développent aussi des produits de traitement qui offrent une meilleure qualité de l’eau mais aussi une meilleure longévité des réseaux.

http://produits.batiactu.com/dossier-assainissement-1.php

ADEME brochure à se procurer (exigences de qualité des bâtiments, confort et hygiène)

VENTILATION DES BATIMENTS EXISTANTS

PRECONISATIONS POUR AMELIORER LES PERFORMANCES DES INSTALLATIONS

GUIDE PRATIQUE

à télécharger sur www.cetiat.fr  

Evolutions des techniques et de la réglementation, voilà une page utile aux IDE et cadres de santé.


Lutter contre les infections nosocomiales. Comment ? Poignée de porte pédagogique, mains libres et anticontamination.
Ulna est une poignée qui s'actionne avec l'avant-bras, le coude, en évitant le contact des mains on supprime le premier bâton relais du manu portage.


Valle Hebron Hospital, Barcelone, pilar@hg.vhebron.es
Même s’il est bien connu qu’il y a eu un certain intérêt pour la néphrologie il y a plus de 3000 ans, comme en atteste la découverte d’un rein en bronze dans les fouilles de temples à Kition à Chypre, la néphrologie moderne s’est juste développée pendant les 50 dernières années. Au cours des années 1950 : § L’aiguille de Von Silvermans fait son apparition; elle rend possible la biopsie rénale, ce qui va permettre de comprendre l’histoire naturelle des maladies rénales ; § On obtient les premiers résultats satisfaisants à la suite de transplantations rénales par Merrill ; § On achève le développement du rein artificiel de Kolff, ce qui permet d’envisager de maintenir en vie des malades en attente de greffe
§ Scribner et son groupe implantent les premières annules externes chez un malade, ce qui permet de réaliser l’hémodialyse (HD) avec une périodicité régulière.
Ainsi, on peut vraiment dire que la néphrologie est la première spécialité médicale qui a permis d’offrir un traitement substitutif de qualité, devant la défaillance d’un organe vital.
Conséquence de la croissance économique, les programmes de traitement substitutif rénal (TSR) s’implantent progressivement dans les pays industrialisés. Les découvertes technologiques et pharmacologiques réalisées pendant les années 1970-1990, ont amélioré remarquablement la qualité de vie et la survie des patients. Malgré cela l’abord vasculaire (AV) qui, après la description de la fistule artérioveineuse radio-céphalique par Appel, Cimino et Brescia, n’a pas enregistré d’améliorations semblables à celles des autres domaines de l’HD et pose encore de nombreux problèmes puisque dysfonctionnements et thromboses :
§ Engendrent une morbidité élevée chez ces malades ;
§ Sont la principale cause d’hospitalisations
§ Entraînent de grandes dépenses.


Espace et hygiène


L’hygiène est primordiale en séances d’hémodialyse et d’autodialyse. L’aménagement et l’équipement des espaces et tout aussi important. Des textes législatifs fixent et complètent le cadre dans lequel doivent se dérouler les différents traitements, qu’il s’agisse de soins délivrés à domicile ou dans des établissements hospitaliers, publics et privés.


Réglementations applicables aux établissements de santé assurant la dialyse :

Deux décrets (n° 2002-1197 et 2002-1198) sont parus le 23 septembre 2002 visant à réglementer l’activité dialyse (textes officiels téléchargeables sur Internet et le site de la société de Néphrologie :

http://www.soc-nephrologie.org/enephro/textes/decrets_2002.htm). Selon ces décrets, chaque établissement de santé (public, privé lucratif ou non), autorisé pour la pratique de l’épuration extra-rénale, doit pouvoir proposer (seul ou par dérogation en coopération) aux patients au moins trois des modalités suivantes : hémodialyse en centre, autodialyse et dialyse à domicile.


Nombre d’établissements préparent cette restructuration qui est effective depuis 2004 (ANAES), dans le cadre des nouveaux SROS.


La circulaire DHOS/SDO n° 2280 du 15 mai 2003, relative à l’application des décrets n° 2002-1197 et 1198 du 23 septembre 2002, d’application immédiate, précise concrètement les modalités d’application du décret.


Ajoutons l’arrêté du 25 avril 2005 relatif aux locaux, matériels techniques et dispositifs médicaux dans les établissements de santé exerçant l’activité « traitement de l’insuffisance rénale chronique par la pratique de l’épuration extrarénale ». Y sont distingués :

- les centres d’hémodialyse ;

- les unités de dialyse médicalisée ;

- l’unité d’autodialyse simple ou assistée ;

- l’hémodialyse à domicile ;

- et l’unité de formation et de suivi de la dialyse péritonéale.


Selon le mode de dialyse choisi par le patient, celui-ci dispose dans cet arrêté et en quelques articles des critères réglementaires concernant son centre.


Cette réglementation intéresse le corps médical, qui est directement concerné, ainsi que les patients. N’oublions pas les cinq objectifs des décrets du 23 septembre 2002 :

- garantir le libre choix du patient ;

- offrir une prise en charge de qualité et adaptée ;

- préserver une offre de soins de proximité ;

- préserver une offre de soins diversifiée en permettant notamment le développement de la dialyse péritonéale ;

- enfin, assurer la continuité de la prise en charge et l’orientation des patients entre les diverses modalités de traitement.



Conception des locaux

Les soins sont assurés dans trois types de structures, dont chacune répond à une demande et à des besoins précis :

- la dialyse en centre (au minimum 8 postes de dialyse et 12 m2 par patient en centre d’hémodialyse) ;

- les unités de dialyse médicalisées (au minimum 6 postes de dialyse, avec 10 m2 par patient) ;

- l’autodialyse simple (un générateur par patient et plus de 6m2 par patient) ou assistée (deux patients par jour pour un générateur, opérations de désinfection par le personnel de l’unité).


L’espace patient comporte :

- un lit ou un fauteuil ;

- les dispositifs médicaux - générateur, moniteur de pression artérielle, etc. ;

- des éléments mobiliers - guéridon, télévision, sonnettes, etc. ;

- les surfaces environnantes (lavabos, rangements…).


Le personnel doit pouvoir circuler facilement, l’intimité du patient doit être respectée, et une protection optimale du malade doit être garantie (sécurité sanitaires et soins de qualité).

Des textes officiels définissent les conditions techniques de fonctionnement et l’activité de traitement.

Bien sûr, la présence en nombre des infirmiers(res) dans les différents centres est précisée (un(e) infirmier(re) pour 4, 6 ou 8 patients).

Selon l’arrêté du 29 juin 1978, applicable aux établissements privés pratiquant une activité de dialyse, l’unité de dialyse comporte des postes patients et des locaux (en parties communes) d’accueil : une salle d’attente, des vestiaires, des sanitaires réservés aux patients, une salle de soins, une salle de repos pour le personnel, un cabinet de consultation, une salle de stockage, une salle d’entretien du matériel, etc. On prévoit au moins un lavabo par tranche de 4 postes d’hémodialyse.

Les espaces doivent être adaptés, l’aménagement doit être fonctionnel, douze volumes par heure de renouvellement d’air sont souhaités. L’installation permet une surveillance permanente du patient.

Nous ne parlons pas ici des bâtiments hospitaliers ayant leur propre règlement, mais des unités d’hémodialyses, parfois plus confortable en province que dans les grandes agglomérations, où les espaces ne répondent plus à l’affluence croissante des malades, contraints de s’entasser dans les locaux.


Les aménagements diffèrent d’un centre à l’autre. Néanmoins l’ouverture de nouvelles unités devrait apporter une solution et permettre de soigner dans de meilleures conditions les insuffisants rénaux chroniques, dont le nombre progresse dans les grandes villes et dans certaines régions de France. Encore faudrait-il que les coûts des prestations soient proportionnels à la qualité des équipements mis à la disposition des malades et des équipes soignantes, et au nombre d’IDE en poste fixe dans chaque centre.


Le matériel

Les générateurs d’hémodialyse ne peuvent pas fonctionner au-delà de sept ans, ni dépasser 30 000 heures.


Un traitement adéquat et la qualité de l’eau sont primordiaux. Le dialyseur est soumis à une homologation ; sa perméabilité, sa biocompatibilité, sa bioréactivité et ses performances sont essentiels, le choix des membranes et de leurs performances doit se faire autour d’un « juste milieu », médical et économique.



Le principal médicament d’un dialysé : l’eau


L’eau représente 97 % de la composition du dialysat. Un dialysé consomme environ 20 000 l d’eau osmosée par an (de 150 l à 200 l par séance). C’est dire si la chaîne de production et de distribution d’eau pour l’hémodialyse peut lui être vitale. La conformité de l’installation de traitement d’eau et le contrôle régulier de la qualité de l’eau par un laboratoire est indispensable. Le manque d’eau entraîne un arrêt immédiat du dialyseur. La qualité de vie d’un hémodialysé est influencée par la pureté bactériologique et chimique des solutés de dialyse. La rétrofiltration d’une membrane reste un danger pour le dialysé.



Garantir la qualité des soins


Un pacte de bonnes pratiques sur les soins doit naître entre le soignant et le soigné. Un dialogue est à créer, à poursuivre ou à rétablir, basé sur la confiance et le respect mutuels.



Le personnel soignant et la loi

Pour les infirmiers diplômés d’Etat (IDE), la législation tourne autour du décret du 17 juillet 1984, valorisé par le décret n° 93-345 du 15 mars 1993, sans omettre l’article L 473 du code de la santé publique. Ces éléments sont disponibles sur le site de Légifrance.


Savoir être psychologue et pédagogue

Selon les directives de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la formation et l’éducation thérapeutique du patient - avec sensibilisation, information et explications sur la maladie - devraient faire partie d’un processus continu intégré aux soins médicaux. Cela implique de considérer le patient comme capable de collaborer étroitement avec le soignant et de l’inciter à prendre en charge tout ou partie de sa maladie (donc à participer activement à son traitement), tout en l’accompagnant à son rythme. Certes, une bonne dose de diplomatie et de pédagogie aide à rendre compréhensibles les techniques médicales en pleine évolution ; encore faudrait-il avoir suffisamment de temps à consacrer à ses malades.

Le rituel des soins dispensés par des IDE dévoués à chaque patient renvoie aux obligations du malade, qui doit respecter certaines règles en dialyse, notamment d’hygiène pour lui et pour les autres. Lire et relire ces consignes est un bien pour tous. Vérifier que cela se passe effectivement ainsi dans votre centre est également un gage de sécurité.



Savoir dialyser

Paris offre un centre de formation continue, adapté, pour les équipes soignantes des centres d’autodialyse, auprès de l’Association pour l’utilisation du rein artificiel dans la région parisienne (Aura). L’association dispose d’un centre de formation (Formation infirmière dialyse – FID ; tél. : 01 53 62 66 03) depuis septembre 1995. Celui-ci favorise l’adaptation des infirmiers(es) à la prise en charge des patients dialysés.

L’Aura comprend 19 centres d’autodialyse en région parisienne. Cette association éduque les patients et contribue à développer leur autonomie, pour l’hémodialyse à domicile et les dialyses péritonéales (continue ambulatoire et automatisée) grâce à un centre de traitement à l’hémodialyse à domicile (CEHD).


Anne-Marie Girard forme les nouvelles infirmières sur des générateurs évolués - avec manipulation des appareils, dans des modules de formation continue (en intra comme en infra) -, dans un centre accrédité où sont évaluées les bonnes pratiques.

Elle prépare un guide, thérapeutique et outil infirmier, sur un logiciel nommé Peps, qui permettra aux infirmiers de faire comprendre aux patients comment fonctionne un générateur, les préparera à la gestion des incidents et à la connaissance des signes d’alerte.


Outils :

Le Dicodial (tomes I et II) conçu pour les infirmiers, avec l’aide d’un grand laboratoire, est un outil déjà en service qui permet de se familiariser avec le vocabulaire employé dans les centres.

Validation d’une séance d’hémodialyse (suite) avec l’assistant de poche (Calculateurs téléchargeables en ligne (KT/V, PCR, Clearances) du Dr J. Chanliau sur Internet :
www.rdplf.org/calculateurs/pages/calculs.html  , si on y ajoute un bon suivi clinique on peut surveiller la qualité du traitement.



Avis aux internautes

Sur www.afidtn.com, le site de l’Association française des infirmiers de dialyse, transplantation et néphrologie (AFIDTN), vous pourrez consulter le n° 67 de septembre 2003 de la revue Echanges de l’AFIDTN, un numéro consacré aux « abords vasculaires pour hémodialyse » (les bonnes règles de pratique clinique, etc.). Vous pouvez également acheter ce numéro en téléphonant au : 02 35 59 89 08.


Le thème de l’évaluation des pratiques pendant une séance d’hémodialyse est traité dans la revue officielle de la Société française d’hygiène hospitalière (volume XIII - n° 2, 2005 ; prix : 20 euros) sous le titre « Bonnes pratiques d’hygiène en hémodialyse ». Vous pouvez aussi la télécharger (81 pages) sur : http://www.sfhh.net/telechargement/ recommandations_ hemodialyse.pdf  


Lectures

Pour en savoir plus, vous pouvez vous procurer la fiche thématique de la Haute autorité de santé (HAS) qui présente de façon synthétique « La dialyse dans l’insuffisance rénale chronique terminale », une étude réalisée en interne par la Direction de l’accréditation.



Janus de la santé 2008

Une poignée de porte qui sauve des vies haut la main

http://www.institutfrancaisdudesign.com/Les_Janus/Janus_de_la_Sante/Les_Laureats/art588.htm  


La LIGUE REIN ET SANTE met à disposition des insuffisants rénaux et diabétiques son portail interactif Rein échos net destiné à l'information reins et santé des patients et soignants, ces informations ne peuvent être utilisées sans avis médical autorisé ou pour traiter une affection sans consulter un médecin qualifié...LRS copyright et droits réservés