Encourageons la recherche... fondamentale et clinique pour nous sauver

LA RECHERCHE...mais, Qu'est-ce que l'Inserm ?

Les scientifiques de l'Inserm travaillent à améliorer la santé humaine

L'Inserm est le seul organisme public français entièrement dédié à la recherche biologique, médicale et en santé des populations. Ses chercheurs ont pour vocation l'étude de toutes les maladies humaines des plus fréquentes aux plus rares.

Créé en 1964, l'Inserm est le successeur de l'INH (institut national d'hygiène) fondé en 1941.
Depuis cette création, l'Inserm assure sa mission d'organisme français entièrement dédié à la recherche biologique, médicale et en santé des populations, avec pour vocation, l'étude de toutes les maladies humaines, depuis les plus fréquentes jusqu'aux plus rares.

En près de 40 ans, l'Inserm s'est ainsi retrouvé au coeur d'avancées scientifiques et médicales majeures. Il a participé à toutes les questions de santé publique, ouvert de nouvelles et extraordinaires perspectives à la pathologie, en s'investissant dans la biochimie, l'immuno-hématologie, la biologie cellulaire, puis moléculaire, la génétique, ou encore les nouvelles thérapeutiques.

Nous voulons ici rendre hommage à ses chercheurs, aujourd’hui :

Le professeur Pierre Ronco (né le 17 Janvier 1951), Chef de Service de Néphrologie et Dialyses et Directeur de l’Unité INSERM 702 à l’Hôpital Tenon (Paris), en bref…
Académie nationale de médecine – le Professeur Pierre RONCO --- Correspondant national depuis 2004. Membre de la Commission d'Expertise Scientifique de l'AP-HP. Professeur de Néphrologie à l’Université Pierre et Marie Curie, est l’un des lauréats 2005 du
Prix Jean Valade sous l’égide de la Fondation de France et a reçu le Prix Jean Hamburger de la Société Internationale de Néphrologie, qui lui a été remis au cours du Congrès Mondial de Néphrologie à Rio de Janeiro le 25 avril 2007. Il est Vice-Président, Comité Scientifique, au Congrès Mondial de Néphrologie (ISN, EDTA-ERA), Milan (de 2007 à 2009). Il vient d’être élu Président de la Société de Néphrologie

Pr Raymond ARDAILLOU

Président de la Fondation du Rein



Membre de l’Académie de Médecine

Pr Maurice LAVILLE

Vice Président de la Fondation du rein

Pr Pierre RONCO

Président du Conseil scientifique de la Fondation du Rein

Dr Brigitte Lantz

Responsable de la communication de la Fondation du Rein 

http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/maladies_rares/cartes/maladiesrenales_soins.pdf

Journée Mondiale du Rein 2008

Créée en 2006 à l’initiative de la Société Internationale de Néphrologie et de la Fédération Internationale des Fondations du Rein, la Journée Mondiale du Rein s’est déroulée cette année le 13 mars dans plus de 40 pays. En France, c’est la Fondation du Rein qui a la charge de l’organiser chaque année.

Née en mars 2002, la Fondation du Rein rassemble des personnalités d’origines diverses qui donnent bénévolement de leur temps pour lutter contre un véritable problème de santé publique : les maladies rénales. Elle a pour objectif de mobiliser des ressources financières et humaines, afin de lutter contre ces maladies, notamment par la prévention, et encourager la recherche (WWW.fondation-du-rein.org).
Le programme des manifestations s’est déroulé en France sur deux journées. Le 12 mars, une conférence de presse, tenue à l’Académie de Médecine, a été l’occasion d’annoncer des journées de dépistage des maladies rénales prévues en octobre 2008 à l’occasion de la Semaine du Rein, grâce au concours bénévole des syndicats de biologistes des laboratoires d’analyse médicale publics et privés.
Le 13 mars, deux réunions se sont tenues à l’Académie Nationale de Médecine. Celle du matin, organisée conjointement par l’INSERM, la Fondation du Rein et la Société de Néphrologie, dans le cadre du Programme National de Recherche sur les maladies des reins et des voies urinaires lancé en 2007, a permis de riches échanges entre associations de malades et chercheurs ou médecins néphrologues et urologues. Les thèmes abordés (greffe rénale, complications ostéo-articulaires chez les hémodialysés, physiologie de la formation de l’urine et ses anomalies, incontinence urinaire) ont été choisis par les associations de malades elles-mêmes. La réunion de l’après-midi était organisée par la Fondation du Rein à l’intention des professionnels de santé, néphrologues ou non, afin de les sensibiliser d’une part à la fréquence des accidents cardiovasculaires chez les patients atteints de maladies rénales, et d’autre part au risque de complications cardiovasculaires que font courir les maladies rénales même au stade initial de leur évolution. Les Prs Pierre Ronco (Paris) et Pierre Cochat (Lyon) ont décrit les derniers progrès dans la prévention et le traitement des maladies rénales, tandis que les Prs Maryvonne Hourmant (Nantes) et Bernard Canaud (Montpellier) abordèrent la protection cardiovasculaire du patient en insuffisance rénale, greffé ou dialysé. Enfin, le diabétologue André Grimaldi (Paris), le cardiologue Jacques Beaune (Lyon) et le néphrologue Maurice Laville (Lyon) ont exposé et discuté des moyens convergents à mettre en œuvre pour protéger le cœur et les reins. La séance s’est terminée par une intervention du Pr Yvon Berland (Marseille) sur l’indispensable collaboration entre professionnels de santé dans la prise en charge des maladies chroniques. Cette réunion présidée par le Pr Raymond Ardaillou, Président de la Fondation du Rein, était animée par Michel Chevalet, journaliste scientifique, qui en a dressé les conclusions.
A côté de ces réunions scientifiques, la Fondation du Rein a organisé le 12 mars une soirée de gala à Paris au profit de la recherche dans les maladies rénales. Plus de 900 spectateurs ont écouté les Carmina Burana de Carl Orff, dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, chantés par le Chœur Français d’Oratorio, dirigé par Jean-Pierre Lo Ré. S’en suivait une vente aux enchères dirigée par Me Pierre Cornette de Saint-Cyr. La soirée, animée avec brio par Nelson Monfort, s’est terminée par un buffet dînatoire. Cette soirée était placée, sous le haut patronage du Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et s’est déroulée sous la présidence d’honneur du comédien Richard Berry et en présence de la Princesse Chantal de France, marraine de la Fondation, du recteur Maurice Quénet et de Michel Chevalet. Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, avait fait parvenir un message de soutien à la Fondation.


Pierre Ronco élu Président de la Société de Néphrologie

Par Raymond Ardaillou, avec ses bons souvenirs :

Pierre Ronco vient d’être élu Président de la Société de Néphrologie qui regroupe les néphrologues de langue française. Cette élection est la juste reconnaissance de ses mérites qui en font le néphrologue le plus doué de sa génération. Agé de 56 ans, il est chef du Service de Néphrologie et de Dialyses de l’Hôpital Tenon et professeur de néphrologie à la Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie. Il dirige, en outre, l’Unité mixte INSERM/Université N° 702 intitulée « Remodelage et réparation du tissu rénal ».

Toute sa carrière depuis la fin de l’internat, concours auquel il fut reçu premier, a été consacrée aux maladies rénales et à la découverte de leurs mécanismes afin de savoir mieux les traiter. Il a réussi, en particulier, à décrypter le mécanisme des glomérulonéphrites extramembraneuses qui représentent une des variétés les plus communes des glomérulonéphrites en identifiant les antigènes présents sur les cellules épithéliales glomérulaires ou podocytes, cible d’anticorps circulants. Je donnerai ici un seul exemple, la découverte d’une nouvelle maladie : l’incompatibilité foeto-maternelle pour une enzyme, l’endoprotéinase neutre, présente sur les podocytes. Les enfants nés de mères dépourvues constitutionnellement de cette enzyme peuvent donner naissance à des enfants qui l’expriment du fait de la présence du gène sur l’allèle paternel. Le passage de l’enzyme circulant fœtal dans le sang de la mère va entraîner la production d’anticorps qui, à leur tour, traverseront le placenta et iront se fixer sur l’enzyme des podocytes du fœtus, produisant ainsi un hydramnios durant la grossesse et un syndrome néphrotique à la naissance. Je ne peux pas dans ce court résumé analyser toute l’œuvre scientifique de Pierre Ronco. Elle est reconnue internationalement comme en témoignent les positions qu’il a occupées ou qu’il occupe (membre du conseil d’administration de la Société Internationale de Néphrologie, éditeur de « Kidney International ») et les nombreux prix dont il a été lauréat (Prix Jean Hamburger de la ville de Paris, Prix Marguerite Dehautemaison, Prix Jean Vallade, Prix Jean Hamburger de la Société Internationale de Néphrologie). Il est également membre correspondant de l’Académie Nationale de Médecine.

Le fait qu’il dirige à la fois un service de néphrologie et une unité de recherches explique qu’il a pu créer un pôle d’excellence en néphrologie à l’Hôpital Tenon dont la qualité vient d’être reconnue par l’inauguration, toute récente, d’un bâtiment affecté à la recherche dans cet hôpital où les différentes équipes de l’unité 702 vont pouvoir travailler dans de meilleures conditions.
Pierre Ronco est l’exemple même d’une carrière parfaitement réussie au service des malades et de la recherche scientifique, les deux étant inséparables lorsqu’on est, comme lui, un brillant professeur d’université. Il a su poursuivre à Tenon la voie qu’avait initialement tracée dès 1961 Gabriel Richet et y maintenir la tradition néphrologique en l’adaptant aux conditions nouvelles. En tant que Président de la Fondation du Rein, créée pour développer l’aide aux malades et la néphrologie en France, j’apprécie tout particulièrement son travail à la tête du Conseil Scientifique de cette Fondation.

Raymond Ardaillou Vice-Président, Comité Scientifique, Congrès Mondial de Néphrologie (ISN, EDTA-ERA), Milan

Ralentir la progression des lésions rénales 08/11/2007



Se passer un jour de la dialyse et de la transplantation rénale ?

Depuis 1947, la Fondation pour la Recherche Médicale apporte son soutien aux chercheurs travaillant dans les laboratoires de recherche publics français.

Fidèle à sa vocation, elle soutient la recherche dans tous les domaines de la santé, en accord avec les critères mis en place par ses fondateurs et qui en font son originalité : une aide ponctuelle, urgente, rapide, un soutien préférentiel aux jeunes chercheurs et le maintien d’une pluridisciplinarité.

En outre, les actions de la Fondation évoluent en fonction des besoins de la recherche et des enjeux de santé publique. C’est pourquoi, sont initiés divers programmes spécifiques, programmes incitatifs qui permettent à la Fondation de s’engager sur des actions dont la pertinence par rapport aux besoins de la recherche et de la santé lui paraissent particulièrement importants.

Chaque année, la Fondation pour la Recherche Médicale soutient 700 programmes de recherche couvrant tous les domaines scientifiques et médicaux

Ceux qui vous intéressent concernent la néphrologie (et l'urologie)

Il y a ceux déjà en cours :

Maladies rénales chroniques : freiner la progression des lésions pour retarder l’insuffisance rénale terminale 20/04/2007 Les maladies rénales chroniques concernent un nombre croissant d’individus, en raison du vieillissement de la population et de l’augmentation des facteurs de risque tels que l’hypertension, le diabète et les maladies cardio-vasculaires. Près de deux millions de personnes sont touchées en France. Ces maladies se déclarent lorsque le nombre de néphrons (unités fonctionnelles des reins) sains diminue. Leur sollicitation excessive entraîne alors l’apparition de lésions altérant la structure et la fonction du rein, et dont la progression conduit à une insuffisance rénale terminale, c’est à dire une incapacité à filtrer correctement le sang et à le débarrasser des produits toxiques. La dialyse et la transplantation, coûteuses et non dénuées de risques, sont les deux seuls traitements actuellement disponibles. Il apparaît donc nécessaire de comprendre les mécanismes moléculaires impliqués dans la progression des lésions rénales afin de mettre au point des médicaments capables d’éviter ou de retarder la survenue de l’insuffisance rénale terminale.

Maladies glomérulaires rénales : identifier le complexe antigène-anticorps à l’origine de la réaction immunitaire inappropriée 12/04/2007 La glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM) est une pathologie rénale au cours de laquelle des anticorps sont produits contre un antigène présent dans les podocytes, un type de cellules rénales. L’accumulation de ces anticorps à la surface des podocytes entraîne un dysfonctionnement du rein. Dans la majorité des cas, cette maladie se déclare sans cause identifiée et évolue en une dizaine d’années vers l’insuffisance rénale chez 40% des patients. Les traitements disponibles sont controversés et d’efficacité variable. Connaître la nature des antigènes des podocytes qui provoquent la sécrétion d’anticorps devrait permettre d’identifier les personnes à risque de développer la maladie et faciliter la mise au point de traitements spécifiques. Le premier antigène impliqué a été récemment identifié par l’équipe du Dr Pierre Ronco*, chez des enfants nés avec une GEM. Il s’agit d’une enzyme présente à la surface des podocytes du foetus, mais absente chez la mère. Via les échanges placentaires, la mère est en contact avec l’enzyme fœtale non reconnue par son organisme. En réponse à cette protéine étrangère, le système immunitaire maternel produit des anticorps dirigés contre les antigènes des podocytes foetaux, qui se déposent alors sur le rein de l’enfant et induisent la maladie. Dans ce cas particulier, la GEM est donc le résultat d’une allo-immunisation materno-fœtale (immunisation de la mère contre des antigènes du fœtus). Les chercheurs souhaitent à présent identifier précisément les parties de l’enzyme reconnues par les anticorps, afin de mettre au point un protocole de désensibilisation des mères en vue de nouvelles grossesses. Ils vont également rechercher les antigènes impliqués dans les GEM de l’adulte, notamment celles qui suivent une greffe rénale ou une transplantation de moelle osseuse.Les travaux du Dr Ronco vont au-delà de la connaissance des maladies glomérulaires rénales, car d’autres maladies incomprises du foie, des muscles, du système nerveux, de la peau et des poumons chez le nouveau-né et le jeune enfant, pourraient aussi être la conséquence d’un processus d’allo-immunisation materno-foetale.


Et ceux qui se programment pour 2008, que vous voulez aider de vos dons en suivant l'état d'avancement des recherches. Un choix pragmatique et concret, une action vraiment utile sur un programme précis et identifié.

Prenez part et porter votre avenir concrètement sans vous disperser.

Efficacité = dons utiles à la Fondation de la Recherche médicale pour les maladies rénales

Anne Lajoix, enseignant-chercheur à la Faculté de Pharmacie (Centre de pharmacologie et innovation dans le diabète - CNRS, Université de Montpellier 1, CHU), vient de recevoir le prix de la Fondation pour la Recherche Médicale. Ce prix récompense les travaux de son équipe pour lutter contre le diabète de type 2. L’objectif d’Anne Lajoix est de proposer, à terme, de nouvelles cibles pour traiter les phases précoces de la maladie. Ses recherches portent, en particulier, sur une nouvelle cible, une enzyme qui agit sur le déficit d’insuline, caractéristique du diabète de type 2. Basé à Montpellier, le Centre de pharmacologie et innovation dans le diabète est dirigé par le Professeur Pierre Petit qui conduit des recherches, à la fois fondamentales et cliniques, sur la cellule béta pancréatique et sur de nouvelles stratégies thérapeutiques à visée antidiabétique.

Rappel Fondation de la Recherche : Don du corps à la science : un geste toujours nécessaire. Le don du corps à la science après le décès, permet d’améliorer la connaissance et la formation des médecins. Les procédures pour léguer son corps, puis le traitement qui sera fait dans les facultés de médecine assurent en toutes circonstances le maintien d’une dignité humaine indispensable à la confiance des donateurs. Ce don du corps servira à la formation des futurs médecins, à la connaissance de l’anatomie et de la physiologie.

(la moyenne d'âge en dialyse dépasse 60 ans)

2004/05/05 >> BE Autriche 44 >>

L'âge du patient ne joue pas de rôle déterminant dans les transplantations de reins

Nous sommes "im" patients de savoir si demain sera mieux pour nous qu'ajourd'hui et si la maladie peut perdre du terrain. Dix années entre la découverte d'un traitement nouveau (médicament) et sa mise sur le marché c'est bien, mais pour nous insuffisants rénaux c'est long. C'est pourquoi chacun mise sur la transplantation, pour regagner des années de vie normale.

La tranplantation de rein, vue par nos amis canadiens : http://www.rein.ca/page.asp?intNodeId=22679

Quelques liens :

http://www.transplantation.org/content.asp?chapter=futu&lang=f  http://www.transplantation.org/info/history/historique/begin/page_livre_intro_fr.ht

www.academie-medecine.fr, www.leem.org, www.medec.org, www.aftim.stmp.com, www.adebiotech.org, www.paris-biotech.org, www.biocitech.com, www.cismef.org, www.impactmedecine.com/fondation/index.php 

Nous sommes très intéressés par toutes les recherches et avancées en cours concernant la ponction en épuration extra rénale (FVA et autre procédé).

Ce serait à faire valider : Leman Cardiovascular, entreprise fabriquant des dispositifs médicaux avec des bureaux en Suisse et aux Etats-Unis, a été créée en 2004 pour mettre au point, fabriquer et commercialiser des implants pour la chirurgie cardiovasculaire. L’entreprise a levé 20 millions de dollars pour financer ce projet. Hancock Jaffe Laboratories Inc. (HJL), basé à Irvine en Californie, filiale de LCV, commercialise aux Etats-Unis la bioprothèse vasculaire ProCol’. Celle-ci permet la réalisation de fistule artériovéneuse chez des patients atteints d’insuffisance rénale sévère nécessitant une dialyse. HJL développe également différents implants d’origine biologique. Pour de plus amples informations, consultez les sites www.lemancardiovascular.com et www.hancockjaffe.com.
http://www.boursonews.com/kalangos_r_116445_news-bourse.html  et
http://www.hancockjaffe.com/us/vascular-access.htm

Mais également sur les maladies rares, sans exception, même si nous ne sommes qu'un millier en France, il faut continuer à voir ce que l'on peut faire de mieux. Les maladies génétiques nous rattrapent et nous devancent, n'en oublions aucune. Merci au travail important de l'AIRG sur ce sujet que nous relaierons systématiquement ici.

 Etat des avancées en cours :

http://www.informationhospitaliere.com/voirDepeche.php?id=10952

http://www.zenit.org/article-17146?l=french  

Trouvez-vous parfois que votre vis-à-vis dans le métro vous a regardé bizarrement ? Que le comportement de cette jeune femme sur le banc d'en face est des plus suspects ? Quelle est l'importance de cette paranoïa “banale” qui peut saisir chacun d'entre nous ? Les chercheurs de l'Institut de psychiatrie du King's College de Londres ont découvert qu'en fait les pensées paranoïaques étaient bien plus répandues qu'on ne le croyait et touchaient nombre de personnes considérées comme parfaitement saines mentalement. http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5265

Des chercheurs américains ont identifié toutes les protéines de la salive humaine, une avancée qui pourrait bientôt offrir un nouvel outil de diagnostic du cancer, des maladies cardiovasculaires ou du diabète, selon des travaux publiés mardi. http://www.cyberpresse.ca/article/20080325/CPSCIENCES/80325141/5146/CPSCIENCES

Merck Sharp & Dohme (MSD) a reçu aujourd'hui un avis positif du Comité des Médicaments à usage Humain (CHMP) recommandant l'homologation européenne pour le Janumet™ (sitagliptine/metformine, MSD), une nouvelle option pour le traitement du diabète de type 2. La sitagliptine/metformine dispense une glucose substantielle qui diminue par le biais d'une association de sitagliptine, une incrétine (inhibiteur DPP4) et de metformine, ayant un faible risque d'hypoglycémie et de prise de poids. 1,2 La sitagliptine/metformine vise trois particularités clés du diabète : le diabète pancréatique provenant de cellules beta pancréatiques, l'insulino-résistance, et la surproduction de glucose dans le foie. http://www.boursier.com/vals/US/le-comite-des-medicaments-a-usage-humain-chmp-preconise-janumettm-sitagliptine-metformine-pour-homologation-au-sein-de-l-union-europeenne-et-concernant-le-cp-30483.htm  En bas de la page : Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Recherche d'un alphabet structural génétique Une équipe de bio-informaticiens de l'Université de Montréal rapportent dans la revue Nature une percée dans l'interprétation de l'information génétique. Les chercheurs y présentent la découverte d'un "alphabet structural" propre à l'acide ribonucléique (ARN) et le développement d'outils bio-informatiques capables de prédire la structure tridimensionnelle d'une molécule d'ARN à partir de la séquence de ses constituants http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5159  

PARIS (AFP) — Un candidat-vaccin contre l'hypertension, de la société suisse Cytos Biotechnology, s'est révélé bien toléré et prometteur, lors d'un essai clinique dont les résultats sont publiés cette semaine par l'hebdomadaire médical britannique The Lancet. Ce vaccin thérapeutique (CYT006-AngQb) est destiné à ordonner au système immunitaire du patient de produire des anticorps contre l'angiotensine II, une hormone qui augmente la pression sanguine en rétrécissant les artères. Cette hormone fait partie d'un système régulateur dit "SRAA" (système rénine-angiotensine-aldostérone). Ce système est déjà ciblé par deux classes de médicaments contre l'hypertension (inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine et antagonistes du récepteur de l'angiotensine II). Ces médicaments ont prouvé leur efficacité, mais ont l'inconvénient de devoir être pris quotidiennement, et le traitement est souvent mal observé par les patients. Un vaccin thérapeutique pourrait simplifier le traitement, avec un nombre limité d'injections par an.
http://afp.google.com/article/ALeqM5gEoBhF0TtL11W6D28CBMwDoN3GTg

Mars 2004, ce n'était qu'un début; mars 2008, le combat continue… Il y a comme un air de remake, un regain de fièvre printanière dans la "réunion nationale des directeurs de laboratoires et des membres d'instances scientifiques" à laquelle étaient attendus, mardi 4 mars au Collège de France, près de 600 patrons d'unités de recherche. Il y a quatre ans, plus de 2 000 d'entre eux, rassemblés devant l'Hôtel de Ville de Paris, avaient solennellement remis leur démission pour protester contre les coupes budgétaires infligées à la recherche publique.
Les directeurs de laboratoires déplorent aussi le "manque de perspectives permettant d'attirer les jeunes vers la recherche" et la "multiplication annoncée des contrats précaires". Alors que 3 000 postes statutaires ont été créés en 2006 dans les organismes et les universités, puis 1 500 en 2007, seul le remplacement des départs à la retraite sera assuré en 2008. 
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/03/04/600-patrons-de-laboratoires-sonnent-la-mobilisation-des-chercheurs_1018444_3244.html?xtor=RSS-3208  

ROME, Lundi 28 janvier 2008 (ZENIT.org) - Des cellules souches pourraient soigner des malade du diabète, indique « Gènéthique », la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune. Il existerait en effet des cellules souches « potentiellement productrices d'insuline » au sein du tissu pancréatique de souris adultes. Une équipe franco-belge de chercheurs a publié, vendredi 25 janvier, dans la revue Cell, les résultats de ses travaux dans cette direction. « Les chercheurs ont établi que des cellules progénitrices adultes existaient bien au sein du tissu pancréatique et qu'elles présentaient toutes les caractéristiques biologiques de leurs homologues progénitrices embryonnaires », explique « Gènéthique ». Or, si des cellules progénitrices existent également dans le pancréas humain, les chercheurs espèrent que leur régénération à des fins thérapeutiques puisse être obtenue chez les personnes souffrant de diabète, précise la même source.

Trois équipes de chirurgiens sont parvenues à réaliser des greffes d’organes qui n’astreindront pas les patients à un long traitement immunosuppresseur. La technique, présentée cette semaine dans la revue New England Journal of Medicine, permet au système immunitaire du receveur de reconnaître l’organe greffé sans le rejeter. http://www.20minutes.fr/article/208492/Sciences-Des-greffes-sans-rejet.php  http://content.nejm.org/cgi/content/short/358/4/353

Le changement de groupe sanguin s'est produit neuf mois après la transplantation. Les médecins de l'hôpital pédiatrique de Sydney ont constaté il y a peu que Demi-Lee Brennan, une Australienne de 9 ans, avait un nouveau groupe sanguin après subi une transplantation du foie réalisée pour soigner une grave maladie. La petite fille, de groupe sanguin O rhesus négatif avant l'intervention, est passée dans le groupe O rhésus positif, comme le donneur de greffe, un jeune garçon décédé à l'âge de 12 ans. Selon les médecins, c'est la première fois qu'un tel phénomène est observé. Il provient en fait d'une migration des cellules souches de son nouveau foie dans sa moelle osseuse qui produit les cellules sanguines. Les médecins qui ont traité Demi-Lee Brennan cherchent désormais à savoir si ce cas pourrait avoir des implications dans la chirurgie de transplantation, un domaine où le rejet des organes du donneur est un des principaux obstacles.

http://www.europe1.fr/informations/articles/793274/une-fillette-change-de-groupe-sanguin-apres-une-transplantation.html  

Espoirs lointains : Redonner la vie à un organe mort aux Etats-Unis, ce qui pourrait être fait pour le cœur, sera-t-il transposable aux autres organes transplantables

FRANCE, 21 janvier (Toute la diététique !) - La force du second Rapport d'Experts FMRC (Fond Mondial de Recherche sur le Cancer) / AICR (Institut Américain pour la Recherche contre le Cancer) repose non seulement sur une méthodologie rigoureuse et une large base de preuves, mais aussi sur une approche qui intègre des conclusions et émet des recommandations individuelles et des objectifs de santé publique. Un des exemples de cette approche : la recommandation de consommer une majorité d'aliments d'origine végétale.  http://www.i-dietetique.com/?action=articles&id=5554

Des travaux menés sur des jumelles britanniques, Olivia et Isabella Murphy, 4 ans, de Bromley dans le Kent, l'une en bonne santé et l'autre atteinte d'une forme de leucémie infantile, ont permis de déceler un petit groupe de cellules précancéreuses à l'origine de la maladie. C'est le résultat de l'étude menée par des chercheurs britanniques, italiens et japonais publiée, jeudi 17 janvier, aux Etats-Unis.  http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-1000924@51-1000539,0.html

"The 1 000 Genome Project", Un consortium international d'institutions de recherche a annoncé, mardi 22 janvier, le lancement d'un projet de séquençage des génomes d'un millier de personnes constituant "un échantillon représentatif de la population mondiale". Il s'agit d'établir, notamment à des fins médicales, une cartographie vaste et précise du génome de l'espèce humaine. http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/01/24/le-genome-de-mille-personnes-sera-sequence_1003102_3244.html#ens_id=1003202

Brique après brique, Craig Venter assemble les bases d'une vie synthétique. Le site de la revue Science a mis en ligne, jeudi 24 janvier, la description par le généticien américain et son équipe de l'assemblage chimique et du clonage du génome entier d'une bactérie, Mycoplasma genitalium. Ce tour de force permet à Craig Venter de se rapprocher un peu plus de l'objectif affiché : au printemps 2007, il a déposé une demande de brevet pour la création d'une bactérie artificielle, Mycoplasma laboratorium, dont il espère faire un jour une "usine biochimique" capable de produire de l'éthanol ou de l'hydrogène.
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/01/25/une-equipe-americaine-synthetise-le-premier-genome-entier-d-une-bacterie_1003612_3244.html#ens_id=1003202

Montréal – Les principaux régulateurs du système immunitaire, aussi connus sous le nom de cellules CD4+Treg, sont suspectés d’être fortement impliqués dans un grand nombre de maladies immunitaires. La diminution graduelle de leur capacité de régulation semble jouer un rôle critique dans l’apparition du diabète de type 1, comme l’a démontré la dernière étude du Dr. Ciriaco Piccirillo, un chercheur du Department of Microbiology and Immunology at the Research Institute du McGill University Health Centre et le principal instigateur du projet. L’étude a été publiée dans l’édition de ce mois du journal Diabetes. http://www.informationhospitaliere.com/voirDepeche.php?id=11016

Un article publié le 26 janvier dernier dans la prestigieuse revue médicale The Lancet fait état d'une forte corrélation entre l'augmentation du diabète aux États-Unis et les concentrations de polluants organiques persistants (POP) et notamment les organochlorés que l'on retrouve dans certains produits de nettoyage et les pesticides. Une autre étude scientifique publiée aussi récemment dans Human and Environmental Toxicology en venait au même conclusions. Au lieu de recommander le 'ménage' comme le fait Santé Canada, il serait plus responsable d'interdire les polluants en question et ainsi s'attaquer à une des source du diabète plutôt qu'aux symptômes. (Carnet de Greenpeace, 03/02/208) http://environnement.branchez-vous.com/2008/02/pollution_diabete_et_voitures.html

MINNEAPOLIS / ST. PAUL – Des chercheurs de l’Université du Minnesota ont créé en laboratoire un coeur capable de battre. En utilisant une procédure intitulée décellularisation intégrale de l’organe, les chercheurs du Center for Cardiovascular Repair de l’Université du Minnesota ont fait croître un tissu cardiaque fonctionnel en prélevant des cœurs de rats et de porcs morts, et en les réensemençant avec une préparation de cellules vivantes. Les travaux ont été publiés en ligne dans l’édition du 13 Janvier de la revue Nature Medicine. « L’idée serait de développer des vaisseaux sanguins ou des organes entiers transplantables issus de vos propres cellules » indique Doris Taylor, Ph.D., directeur du Center for Cardiovascular Repair, Medtronic Bakken professeur de médecine et de physiologie, et l’auteur principal de ces travaux.