N'est pas J.M. Bigard qui veut, mais le diabète se gère et s'équilibre.

Du diabète au diabète rénale, ce qu'il vous faut savoir...

"Tu mets beaucoup trop de sucre dans ton café".

Elle n'est ni grosse ni maigre. Elle est d'abord souriante et alerte. Surtout, Viviane Ryser n'a pas du tout l'air malade. Pourtant, à 64 ans, elle a passé la moitié de sa vie avec une affection qui touche 5% de la population et une personne sur dix après 65 ans: le diabète.

«Le diabète est une maladie sournoise car on ne se rend pas compte qu'elle est là. Elle fait des dégâts sans que l'on s'en soucie.»

Il existe deux types principaux de diabète : le diabète de type 1, maladie auto-immune, dans lequel les patients ne produisent pas d'insuline, ce qui les oblige à se l'administrer par voie externe tous les jours, et le diabète de type 2 qui touche en général les personnes de plus 40 ans et qui est provoqué par un taux trop élevé de sucre dans le sang. Ce diabète de type 2 touche de nos jours de plus en plus d'adolescents. 

Les diabétiques parlent aux diabétiques http://www.20minutes.fr/article/239439/Toulouse-Les-diabetiques-parlent-aux-diabetiques.php

Le diabète à savoir : http://www.medtronic.com/france/about/businesses_Diabetes.html

Il y a le diabète de la jeunesse (type 1) et un diabète de la vieillesse (des sédentaires avec excès de poids, de type 2), ne pas les confondre. Il est bon d'en connaître les facteurs.Lire : Le diabète de type 2 touche aujourd’hui en France plus de deux millions de personnes. Une nouvelle étude s’est penchée sur le ressenti et le vécu des malades. http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/04/13/prvanClKCgSRo/index.xml

" Les diabétologues : une espèce en voie de raréfaction ?"

"Une maladie fréquente et des spécialistes rares. Une maladie qui va croissant et des spécialistes qui vont décroissants...Cherchez l'erreur ".

Diabétiques : gavés par les régimes !Association française des diabétiques Angles de Vie
Chroniques du diabète N° 27 - avril 2008
http://www.votresante.org/suite.php?dateedit=1208984365 24-04-2008 - C’est le printemps, bientôt l’été... Voici revenu le moment de traquer les kilos superflus, mais aussi et surtout le temps des régimes qui, généralement, n’ont comme effet que de déséquilibrer l’alimentation et de favoriser... la prise de poids. Par pure gourmandise, attaquons par la fin et savourons comme un bonbon, le délicieux : « il faut arrêter de faire ch... les diabétiques avec les régimes. C’est l’activité physique qui est le plus important », sur lequel conclut André Grimaldi, chef du service de diabétologie à la Pitié-Salpétrière à Paris. Avant de poser cette cerise sur le gâteau, le Professeur aura bien pris soin de préciser : « Dans tout diabète, il n’y a qu’un interdit : les boissons sucrées ».
Pour le reste, la seule recommandation qui vaille est de respecter un bon équilibre alimentaire. Néanmoins, pour être précis, il convient de distinguer les 2 types de diabète. « Le diabète de type 1, sans problème de surpoids, a été bardé d’interdits à une époque où l’on ne possédait pas les outils thérapeutiques d’aujourd’hui », explique André Grimaldi. « Pendant longtemps, ces diabétiques ont dû adapter ce qu’ils mangeaient à l’injection d’insuline qu’ils se faisaient. À présent, on a inversé la donne. On fait les injections d’insuline, en fonction de ce qu’on mange. Ainsi, maintenant, les diabétiques de type 1 ont le droit de sauter un repas, de savourer une pêche melba, s’ils en ont envie. Ils peuvent manger ce qu’ils veulent, pourvu qu’ils fassent l’injection d’insuline nécessaire.
Les diabétiques de type 2, quant à eux, ont un problème lié au poids. On ne peut pas leur dire : « mangez ce que vous voulez ». Ils doivent réduire les apports en graisses, tout en ayant une alimentation équilibrée.
C’est essentiellement un problème de comportement alimentaire ».

Le diabète : quels sont les facteurs favorisants ? http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=35545

Paris, le 4 février 2008 – Créé par des étudiants de dernière année de l’Epitech, European Institute of Technology, le logiciel Paramed permet le suivi de la maladie, au service des diabétiques. Cette solution est aujourd’hui et pour la première fois, compatible sous Mac, téléchargeable directement et gratuitement sur www.myparamed.org http://www.big-annuaire.com/big-article-Macintosh-4286.php

La pompe à insuline : un progrès pour la qualité de vie et le traitement du diabète
• La pompe à insuline - petit appareil de la taille d'un bipeur - se porte dans la région abdominale à l'extérieur du corps et est utilisée depuis les années 80 en France.
• Le traitement du diabète insulinodépendant impose à une majorité de patients de multiples piqûres quotidiennes. Avec la pompe à insuline externe, le nombre de celles-ci diminue et passe de 150 à 10 piqûres par mois seulement.
• Cette thérapie permet de nombreux autres avantages : amélioration de l'équilibre glycémique, meilleure adaptation à l'insulinothérapie fonctionnelle, adaptation plus grande aux activités de la vie quotidienne, traitement des nouveau-nés… Près de 15 000 personnes portent une pompe à insuline en France, soit 5% des diabétiques traités par multi injections (contre 14% en Allemagne et 25% aux Etats-Unis)
http://www.senioractu.com/Diabete-lancement-des-rencontres-Eclairer-sur-la-pompe-dans-toute-la-France_a8685.html

Le contrôle du poids est probablement la plus importante composante du traitement du diabète adulte. Cependant, les changements de mode de vie et les traitements médicamenteux ne donnent jusqu'à présent que des résultats modestes pour maigrir, remarquent les chercheurs. Certains se penchent donc vers les chirurgies de l'obésité. Des techniques qui diffèrent selon où elles sont pratiquées. http://www.cyberpresse.ca/article/20080205/CPACTUEL/80205031/6685/CPACTUEL

Un dispositif spatial au service des personnes souffrant de diabète
Le diabète est une maladie causée par un taux de glycémie anormalement élevé. Le traitement habituel consiste à s'injecter régulièrement de l'insuline, à l'aide d'une seringue ou autre. Souhaitant simplifier cette procédure, Nicole Schmiedel, étudiante, a présenté une montre de poignet du 21ème siècle dotée d'une pompe à insuline ultra légère. “L'idée d'une montre équipée d'une pompe à insuline m'est venue après avoir regardé un film sur une fillette diabétique de 8 ans utilisant une pompe à insuline, où je n'ai pu que constater la lourdeur du processus consistant à s'injecter quotidiennement des doses d'insuline,” explique Nicole, étudiante en design industriel à l'université de Braunschweig, en Allemagne. La montre s'auto-alimente, utilisant une technologie mise au point pour l'instrument MIDAS de la sonde Rosetta. A l'intérieur se trouve un dispositif capable d'absorber l'énergie du moindre mouvement effectué par la personne qui la porte. L'énergie est convertie en électricité, puis stockée et utilisée pour alimenter la pompe.
Un tube fin et une aiguille logée sous la peau permettent un flux constant d'insuline dans le corps. Au bout de deux à trois semaines, il suffit de remplir à nouveau la pompe d'insuline. Lorsque la pompe n'est pas utilisée, la montre affiche l'heure et la date. Un prototype de la montre, baptisée COR, a remporté le prix étudiant du design et de la technologie du salon MATERIALICA 2007 de Munich.
http://www.esa.int/esaKIDSfr/SEM8OJ3MDAF_UsefulSpace_0.html

Insuline.
Le diabète est le résultat d'un déficit ou d'une résistance à l'insuline, produite par l'organisme pour réguler le taux de sucre dans le sang. Cette hormone est secrétée par des cellules spécialisées du pancréas localisées dans les îlots de Langerhans. Le type 1 d'origine génétique représente 10 % de tous les cas de diabète. Il est la conséquence d'une destruction des cellules bêta par le système immunitaire (lymphocytes T CD3). Cette maladie doit être traitée par des doses quotidiennes d'insuline (par injection ou inhalation). Le diabète de type 2 dit « de type gras » est non insulino-dépendant. Il provient d'une résistance progressive des cellules à l'insuline. Il est souvent la conséquence de déséquilibres alimentaires et touche surtout des adultes en surpoids et de plus en plus souvent des adolescents obèses. Le diabète néonatal très rare a été découvert récemment. Il concerne les nouveau-nés et les bébés et se traduit par une hyperglycémie dès les premiers jours de la vie. Il ne s'agit pas d'une maladie auto-immune mais d'anomalies cellulaires d'origine génétique et le plus souvent transitoires. http://www.lesechos.fr/info/metiers/4674638.htm

Sur la piste des maladies auto-immunes [ 21/01/08 ] Les maladies auto-immunes comme le diabète de type 1 sont mieux comprises grâce aux travaux du chercheur américain George Eisenbarth.
http://www.lesechos.fr/info/metiers/4674579.htm

Des chercheurs français viennent de mettre en évidence que les personnes souffrant de diabète de type 2 pourraient tirer un bénéfice considérable à augmenter leurs apports en acide gras poly-insaturés de la famille des oméga-3. Ceux-ci leur permettraient en effet de perdre efficacement du poids et de diminuer leur risque de maladies cardiovasculaires. http://bienetre.nouvelobs.com/site/actu.asp?ID=4799&Rub=Nutrition

Souvent ignoré, le diabète est pourtant la première cause diagnostiquée des troubles de l’érection. Pas moins d’un diabétique sur trois serait touché entre 20 et 60 ans par ce problème, dont beaucoup n’osent pas parler. Les soucis sont d’autant plus fréquents que la maladie diabétique est ancienne et installée, et surtout mal contrôlée :
http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/troubles_erectiles/articles/11533-troubles-erectiles-diabete.htm

Le diabète est un trouble de l'assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. En temps normal, la glycémie oscille en permanence entre 0,5 et 1,26 g par litre de sang à jeun le matin et entre 1 et 1,4 g/l deux heures après un repas. Selon les critères de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), il y a diabète quand la glycémie à jeun est supérieure ou égale à 1,26 g/l. Dans 20 Minutes.fr http://www.20minutes.fr/article/194404/Sante-Le-diabete-en-question.php

Le diabète est une maladie chronique qui apparaît quand le pancréas ne sécrète pas assez d’insuline ou quand l’organisme utilise mal l’insuline qu’il produit. L’insuline est une hormone qui régule la concentration de sucre dans le sang. L’hyperglycémie, soit une trop grande concentration de sucre dans le sang, est un effet courant du diabète qui, avec le temps, provoque de graves lésions affectant de nombreuses parties du corps, en particulier les nerfs et les vaisseaux sanguins.  http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs312/fr/index.html

Le diabète est responsable d’environ 40 % des nouveaux cas d’IRT par an dans les pays développés .

Une glycémie qui ne se maintient pas autour des valeurs normales, autrement dit un diabète qui n’est pas bien traité, expose à des complications sérieuses, touchant essentiellement les vaisseaux sanguins. Elles peuvent mener à des atteintes de la rétine, des reins, du système nerveux, mais aussi à des infarctus du myocarde ou à des accidents vasculaires cérébraux.
http://www.esante.be/be/magazine_sante/sante_maladies/diabete_dosage_trimestriel_hba_impose-7324-284-art.htm

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Aude Allaire et Agnès Duperrin, avec le Pr André Grimaldi - Novembre 2006 Notre temps

• Qu'est ce que l'hypoglycémie ?
La chute brutale du taux de sucre dans le sang à la suite de la prise d'une boisson alcoolisée, d'une activité physique trop intense, d'un manque d'alimentation (repas sauté ou trop léger), parfois aussi liée au traitement hypoglycémiant lui-même (en particulier pour les sulfamides), peut conduire à un malaise hypoglycémique.
Palpitations, sueurs, sensation de faim ou de vertige et pâleur en sont les signes les plus courants. Certaines personnes sont également victimes de troubles de la vue ou de nervosité.


• Privilégiez l'hygiène de vie
Premier remède : endiguer la cause en consommant aliment ou boisson sucrée, biscuit, sucre blanc, jus de fruits. En cas de perte de conscience, il faut appeler un médecin en urgence.
Pour éviter les malaises, il est primordial de s'astreindre à une bonne hygiène de vie en veillant à garder des repas équilibrés et réguliers (ne jamais sauter de repas) en rapport avec l'intensité de l'activité physique.
Si vous êtes invité à dîner et que l'heure du repas tarde, demander un morceau de pain à votre hôtesse.
Pensez toujours à vous informer d'éventuelles interactions entre médicaments auprès de votre pharmacien.

Le diabète peut s'attaquer aux reins : 
Très longtemps indolore, l'atteinte des reins, fréquente, peut être lourde de conséquences : en jeu, la destruction totale de la fonction rénale. D'où l'intérêt d'un dosage, au minimum une fois par an, de la microalbuminurie et de la créatinine.
La première apparaît dans les urines en petites quantités plusieurs années avant que le rein ne se détériore et permet d'envisager un traitement avant tout dommage irréversible. La seconde est dosée par une simple prise de sang. Son taux doit être inférieur à 14 mg/l et sa vitesse d'élimination dans le sang (clairance) supérieure à 60 ml/mn.
Le traitement de l'atteinte rénale due au diabète suppose non seulement un bon contrôle de la glycémie mais surtout une correction aussi efficace que possible de l'hypertension artérielle, avec pour objectif une pression artérielle inférieure à 130/80 mm de mercure.

Passeport anti-diabète
Le diabète de type 2 touche trois millions de Français, particulièrement les 45-70 ans. On parle d'épidémie mondiale. Pourtant, cette maladie peut se dépister, tandis qu'un changement des habitudes de vie permet de prévenir ou de ralentir l'évolution du diabète. Les six grandes règles à suivre.

http://www.e-sante.fr/diabete-passeport-anti-diabete-NN_8452-34-1.htm

 et http://www.diabete2-patients.com/news_full.php?id_news=100

L'insuline est une hormone qui aide à contrôler le niveau de sucre dans le sang. Chez les personnes qui souffrent de diabète de type 2, le pancréas ne produit pas assez d'insuline, ce qui entraîne une accumulation de sucre dans le sang, au lieu qu'il soit absorbé ou brûlé en énergie. Le fait d'éliminer le gène permettait à plus de sucre d'être stocké dans le foie, ce qui indiquait que l'insuline était devenue plus efficace.

L'étude, corédigée par les Drs Katrina MacAulay et Bradley Doble du laboratoire du Dr Jim Woodgett, Directeur du Lunenfeld, pourrait donner naissance à de nouveaux traitements contre le diabète de type 2 http://www.i-dietetique.com/?action=breves&id=5336

« Etes-vous l'un des 600 000 diabétiques qui s'ignorent ? Calculez votre risque de devenir diabétique après 40 ans ». Tel est le thème du quiz que proposera, durant la mois de novembre, l'Association française de diabétiques (AFD) aux clients des officines du réseau des 850 pharmaciens Giropharm, afin de leur permettre d'évaluer en huit questions leur « niveau de risque moyen » d'être diabétiques.
http://www.quotipharm.com/flashs/index.cfm?fuseaction=viewflashinfo&flashidx=10802 

http://www.quebecjeunes.com/medias/voir/1007


Des lecteurs de glycémie de nouvelle génération

Au-delà des efforts concernant l'éducation thérapeutique du patient, les fabricants ont intégré aux lecteurs de glycémie de très nombreux progrès technologiques. En 1974, le premier lecteur de glycémie pesait près d'un kilo, et le premier lecteur de glycémie "portable" date de 1981, mais il nécessitait une quantité de sang importante, une "grosse" goutte de 15 à 20 microlitres et un délai d'attente de plusieurs minutes pour vérifier le résultat. Aujourd'hui, les lecteurs sont plus petits, plus maniables, faciles à transporter et plus rapides. Certains éléments sont à prendre en compte avant l'achat de votre lecteur de glycémie :

Le confort : Les derniers lecteurs nécessitent des volumes de sang de plus en plus faibles, ce qui permet des piqûres tout en douceur selon les modèles d’autopiqueur. Vous devrez également vous assurer que le réglage de l'appareil n'est pas trop compliqué ;
La rapidité et la précision : Le temps de lecture de la glycémie est également à prendre en compte, il est moins contraignant d'attendre quelques secondes que plusieurs minutes... Pensez à vous renseigner sur la précision de l'appareil. Certains modèles peuvent signaler si le volume de sang est insuffisant, prendre en compte les facteurs extérieurs comme l'humidité ou la température ainsi que le taux d'hématocrite (taux de globules rouges, un indice important pour pouvoir suivre la glycémie pendant une grossesse) et même reconnaître les bandelettes périmées pour empêcher leur utilisation ;
L'ergonomie : Les petits modèles permettent une prise en main rapide. Leur look peut séduire les plus jeunes patients, chez qui la surveillance de glycémie est parfois mal vécue. Du côté pratique, si vous avez des difficultés à lire les petits caractères, vérifiez la taille de l'affichage ;
La navigation : Certains appareils électroniques permettent une navigation simple entre les analyses récentes ou anciennes. Pensez à vous renseigner sur la compatibilité de l’appareil avec un ordinateur si vous souhaitez tenir un carnet informatique de vos données. Ce sont autant d'atouts pour mieux suivre et ajuster le traitement.

Dans tous les cas, le lecteur doit répondre à vos attentes. Il n'y a pas de bon choix générique car chaque personne a des désirs et des utilisations différentes. Etablissez une liste de ce qui est important pour vous et voyez avec votre médecin et votre pharmacien pour faire le meilleur choix. Dans tous les cas, n'hésitez pas à poser toutes les questions qui vous viennent à l'esprit aux professionnels de santé. Il est important pour vous de connaître parfaitement votre futur lecteur et son utilisation. En savoir plus :
http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/11376-diabete-lecteur-glycemie-02.htm 
 



AllôDiabète®, service d’information non médicale et ouvert à tous, emploie deux conseillères santé, une juriste, une conseillère sociale et une diététicienne. Avec plus de 15 000 appels par an, le service écoute, informe, oriente et répond (par téléphone, mail, et courrier) à toutes les questions pratiques, sociales, médicales,
juridiques et diététiques.

. AFD – 88 rue de la Roquette. 75011 – Paris - 01 40 09 24 25

Fondation de la recherche médicale :
« Voyage au coeur de l’organisme avec le diabète »
http://www.frm.org/images/pdf/infos/jfrm2004_diabete.pdf

« En quoi quatre injections d’insuline par jour bloqueraient-elles toute possibilité d’évolution ? ». Cette accroche d’une pub récente du Crédit Agricole a suscité grands débats chez les diabétiques. Indignés que le diabète soit considéré comme un handicap ou pas choqués du tout ». Ouvrons le débat." L'AFD propose aussi de continuer ce débat sur notre site Internet www.afd.asso.fr > debats@afd.asso.fr


  Association Française des Diabétiques

INFORMER, ACCOMPAGNER & DEFENDRE LES DIABETIQUES

LUTTER CONTRE LA PROGRESSION DE LA MALADIE

Une image positive et solidaire

AFD (www.afd.asso.fr) promouvoir le sport chez les personnes diabétiques - en particulier les jeunes - et contribuer à donner une image positive et solidaire des personnes atteintes du diabète.

Créée en 1938 et reconnue d’utilité publique en 1976, l’AFD est l’association des patients atteints de diabète en France. Elle accompagne, défend et informe les personnes diabétiques. Omniprésente en France grâce à son réseau de 127 associations fédérées, l’AFD compte plus de 160 000 membres et bénéficie d’une légitimité reconnue auprès des pouvoirs publics, des professionnels de santé et des laboratoires pharmaceutiques

Télécharger la newsletter de l'AFD

"Supporter de vivre 24 h sur 24, 365 jours par an et toute sa vie durant avec son diabète, n'est évident pour personne... Les injections, les contraintes, les obligations, ça va bien 5 minutes mais, au bout d'un moment, ras le bol ! Avant un numéro consacré au déni, Angles de vie pose son regard sur la rébellion face au diabète."

Lire impérativement "Mieux vivre avec un diabète" du Pr Gérard Slama, Odile Jacob Editeur (novembre 2003) et "Le diabète, mieux connaître, mieux comprendre, mieux gérerDr Valdo A. Chabot et Marc-H. Blanc, M&H (mai 2003)

Le diabète de type 2 (également appelée diabète de la maturité), qui toucherait environ 350 millions de personnes à travers le monde, est en pleine expansion du fait notamment de la sédentarité et de certains comportements alimentaires. Caractérisée par un taux anormalement élevé de glucose dans le sang, elle résulte d'une réduction de l'efficacité de l'insuline, hormone dont la fonction est d'assurer le contrôle de ce taux.

Un traitement associant deux médicaments abaissant la tension artérielle permet de réduire le risque d'être atteint d'une affection cardio-vasculaire auquel sont exposées les personnes souffrant du diabète de type 2. C'est ce que montre une étude internationale dont les résultats ont été publiés sur le site de la revue médicale britannique The Lancet, le 2 septembre. http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-951428@51-951540,0.html

WASHINGTON - Une analyse de quatre essais cliniques avec plus de 14.000 patients indique que l'antidiabétique Avandia (rosiglitazone) pris sur des périodes prolongées accroissait le risque cardiovasculaire de 42%, selon une étude publiée le 12.09.2007. http://www.romandie.com/infos/news/070911222027.nimngymk.asp