Agessivité sociétale, anxiété, énervements, mauvais stress et maladie...

L’hypertension maladie
Pression artérielle : Systolique Diastolique Optimale <120 <80 Normale <130 <85 Normale haute 130 – 139 85 - 89 HTA mégère 140 – 159 90 – 99 HTA modérée 160 – 179 100 – 109 HTA sévère <180 >110 Tension optimale (chez le dialysé <130/85, non dialysé <140/90) 120 mmHg au repos, voilà une prévention efficace pour tous les patients à risque. L’efficacité thérapeutique est alors prouvée. Par contre si vous êtes jeune et que vous hypertension persiste ne pas hésiter à consulter un « hypertensiologue », un cardiologue, un néphrologue avant qu’il ne soit trop tard. Un scanner, un doppler, une échographie vérifieront le fonctionnement des artères qui irriguent vos reins ou de vos glandes surrénales.
En 2025, nous serons 1 milliard 56 millions d’hypertendus dans le monde. L’hypertension artérielle (sans cause connue) touche environ 10% de la population Française, se soigne, mais ne se guérit pas (sauf certaines formes). Ce tueur silencieux, cette maladie qui s’ignore, concerne 8 millions de personnes soignées pour cette cause en France (15% de la population, 70% des hypertendus ont plus de 60 ans). Dont trois millions insuffisamment contrôlés et deux qui l’ignorent. Un facteur de risque à ne pas négliger (180 000 décès/an), votre tension et votre âge. Beaucoup de maladies cardio-vasculaires peuvent être évitées, notamment en arrêtant de fumer. Bien que difficile à obtenir, la baisse de la pression artérielle protège les reins.
14,4 millions de Français souffrent d'hypertension, c'est-à-dire que leur tension artérielle dépasse 140/90.
Selon une récente étude réalisée par TNS Healthcare Sofres pour le Comité français de lutte contre l'hypertension (Cflhta), l'hypertension est "une affaire de famille".
Elle se retrouve souvent "chez plusieurs membres d'une même famille". Selon les résultats de ces travaux, 44% des hypertendus ont un proche soigné aussi pour hypertension. L'étude, réalisée auprès de 4.500 personnes âgées de plus de 35 ans, montre que 30% des couples en France sont concernés par l'hypertension d'au moins un conjoint, et que dans un couple sur dix, les deux conjoints sont hypertendus. http://www.larep.com/bien_etre-2337.html
Qu'entend-on par maladies cardiovasculaires ? C'est un groupe de maladies qui affectent le cœur et les vaisseaux. En fait, elles sont très mal connues et certaines personnes pensent que ce sont des maladies qui touchent les vieux. Il y a des enfants qui souffrent des maladies cardiovasculaires et qui ont des problèmes cardiaques. Donc, ce n'est pas une affection comme le paludisme par exemple, c'est un groupe d'affections qui touchent le coeur et les vaisseaux comme je l'ai dit précédemment. http://www.santetropicale.com/actualites/index.asp?id=4788&texte=1107/1107_143&action=lire
Près de 100 millions de personnes dans le monde ont des mutations génétiques qui maintiennent leur tension artérielle à un niveau faible et diminuent ainsi leur risque de développer une maladie cardiaque ou des reins, d’après ce que des chercheurs américains ont signalé dimanche.
http://www.actualites-news-environnement.com/15363-genes-tension-arterielle.html
Le premier agent novateur pour le traitement de l'hypertension artérielle en plus d'une décennie est désormais disponible au Canada http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/April2008/08/c3428.html
Près de 2 millions de patients de plus en six ans. L'hypertension artérielle gagne du terrain en France. 10,5 millions de personnes sont actuellement traitées pour cette maladie. Des chiffres émanant d'une étude de l'Assurance maladie.
Avec ses maux associés, obésité, diabète, risque cardiovasculaire, l'hypertension artérielle se hisse à la troisième place des prises en charge à 100%, derrière le diabète et les cancers. Pour la soigner, on a en effet recours à des polythérapies : 45% des hypertendus consomment des hypolipémiants pour faire baisser le niveau des graisses sanguines et 17% d'entre eux prennent des traitements antidiabétiques. http://www.europe1.fr/informations/articles/754431/les-francais-hypertendus-par-millions.html
Ces évolutions thérapeutiques combinées à l'augmentation du nombre de patients ont considérablement alourdi la note: 420 euros par an et par malade.
Consulter pour aller plus en détail le site du Comité français de lutte contre l'HTA, des livrets plein d'intérêts : http://www.comitehta.org/patient/conseils/recommandations.htm

Importance de la tension artérielle nocturne., 11/10/07
L’hypertension artérielle (HTA) est un facteur majeur de risque cardio-vasculaire dans la population générale et chez les patients diabétiques. Nous disposons de nombreux antihypertenseurs qu’il faut parfois associer chez un même patient pour obtenir un contrôle optimal de la tension artérielle (TA). Le contrôle tensionnel est le plus souvent estimé sur la mesure répétée de la tension lors de la consultation. L’auto-mesure tensionnelle est encore trop rarement prescrite par les médecins et utilisée par les patients. Depuis, une vingtaine d’année, une littérature abondante a montré que le contrôle nocturne de la TA était un élément capital pour éviter les complications de l’HTA. José Boggia et collaborateurs ont déterminé le profil tensionnel diurne et nocturne chez 7458 patients (Danemark, Belgique, Japon, Suède, Chine, Uruguay) âgés en moyenne de 57 ans et suivis prospectivement pendant 10 ans. L’HTA nocturne a favorisé 983 décès d’origine cardio-vasculaire et 387 décès d’origine non cardio-vasculaire. Elle n’était par contre pas corrélée à la survenue des évènements fatals et non fatals. Ainsi, cette étude confirme que le contrôle de la TA nocturne est un objectif primordial de traitement afin d’éviter les décès et montre la nécessité de mesurer les profils tensionnels des 24h chez les patients hypertendus.
F.A., octobre 2007 Boggia J, Li Y, Thijs L, Hansen TW, Kikuya M, Bjorklund-Bodegard K, Richart T, Ohkubo T, Kuznetsova T, Torp-Pedersen C, Lind L, Ibsen H, Imai Y, Wang J, Sandoya E, O'Brien E, Staessen JA; International Database on Ambulatory blood pressure monitoring in relation to Cardiovascular Outcomes (IDACO) investigators.
Prognostic accuracy of day versus night ambulatory blood pressure: a cohort study.
Lancet. 2007 ;370(9594):1219-29. http://www.alfediam.org/breves/affiche_breve.asp?oid_breve=1159
Taux de cholestérol et de triglycérides augmentés, tension artérielle élevée, glycémie à jeun perturbée: tels sont les facteurs associés à une "brioche" exacerbée et qui génèrent un risque de pathologies cardiovasculaires majoré.
Ce résultat est le fruit d'une étude menée sur plus de 35.000 patients venus consulter 1.511 médecins établis dans toute l'Allemagne. Cette dernière a été présentée par une équipe de recherche de Dresde, sous la direction du Docteur Peter Bramlage, lors du congrès de la société européenne de cardiologie (ESC), qui s'est tenu à Vienne du 1er au 5 septembre.
Au sein du large panel de patients étudiés, 22% d'entre eux présentaient un tour de taille important et 37% une circonférence abdominale très importante. Selon l'OMS, pour être dans la norme, un tour de taille ne doit pas dépasser 80cm chez la femme et 94cm chez l'homme. Lorsque ces mesures sont comprises entre 80 et 88 cm pour la femme et 94 et 102cm pour l'homme, l'individu est alors en surpoids. Le stade d'obésité est atteint lorsque les tours de tailles féminins et masculins dépassent respectivement 88cm et 102cm. http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4555
UFC Que Choisir et l'Hypertension.
Dans la classe des «AINS» (anti-inflammatoires utilisés pour traiter l’arthrose), grâce à un habile démarchage les médecins ont été convaincus de prescrire en masse une nouvelle molécule, l’ART 50, «alors que son efficacité est jugée inférieure à d’autres médicaments, qui sont, eux, moins coûteux pour la collectivité. Surcoût : «222 millions d’euros entre 2002 et 2006.» Enfin, dans le domaine de l’hypertension, «la prescription s’est révélée doublement irrationnelle», affirme l’UFC-Que choisir. «Les dépenses ont progressé de 54 % entre 2002 et 2006 alors que rien n’indique une augmentation de la population cible, ou une meilleure prise en charge des malades». Au final, «entre 2002 et 2006, sur seulement trois classes thérapeutiques, ce gâchis aura coûté 650 millions à la Sécurité sociale !» http://www.liberation.fr/actualite/societe/280801.FR.php
Une hypertension sur deux n'est pas ou mal diagnostiquée et lorsqu’elle l'est, elle n'est pas toujours convenablement traitée, en fait l’hypertension :
- est bien contrôlée chez une femme sur deux et un homme sur trois ;
- n’est reconnue et traitée que chez neuf femmes sur dix et trois hommes sur quatre. Dans le cas d’une tension normale le débit sanguin qui circule dans l’aorte représente 50 à 100 ml de sang par minute. Il ne faut pas prendre pour de l’hypertension une émotion passagère, un stress dû à la peur de la blouse blanche. Si le stress fait monter parfois la pression artérielle (la tension), il n’est pas à l’origine de l’hypertension. En fait les normotendus ont moins de 14/9 au repos. Quand l’on passe au-delà l’on doit véritablement s’inquiéter.
Notre tension correspond aux fréquences de contractions myocardiques, lorsque l’on parle de fréquence on pense à une onde de pression l’une en haut de l’onde (systole) est la pression systolique, l’autre en bas de l’onde (diastole) est la pression diastolique ; deux chiffres que vous pouvez lire sur votre tensiomètre [exemple 118mmHg (mm de mercure) de pression systolique et 78 mmHg de pression diastolique]. Le pouls correspond lui aux nombres de battements du cœur par minute. (l’hypotension est une pression artérielle considérée trop basse, donc le contraire de l’hypertension).
On détecte l’hypertension non seulement par la prise de tension artérielle, mais chez l’ophtalmologiste qui détecte sur un fond d’œil l’hypertension de son patient. Votre médecin traitant peut vous demander de modifier vos modes de vie et après consultation vous indiquer le traitement approprié. L’observance régulière de la médication évite un retour à l’hypertension qui souvent peut nécessiter un traitement à vie personnalisé.
Il y a des médicaments spécifiques à l’hypertension (anti hypertenseurs) pas de traitements qui peuvent convenir à tous les patients, choix entre les :
- Diurétiques
- Anti-hypertenseurs centraux
- Bêta-bloquants
- Alpha-bloquants
- Inhibiteurs calciques
- Inhibiteurs de l’enzyme de conversion IEC (6 fois plus chère que les diurétiques)
- Antagonistes de l’angiotensine.
Seul votre médecin traitant ous prescrira les doses, qui augmenteront ou faibliront suivant l’évolution de votre hypertension (maxi trois hypertenseurs pour traiter votre HTA). Il y a de l’hypertension sévère dans « hypertension maladie » mais il faut considérer également que 30 % des personnes de plus de 65 ans sont hypertendus : les artères vieillissent et durcissent… Naturellement hypertension et diabète font bon ménage et l’hypertension est deux fois plus élevée chez les diabétiques de type II (insulino-dépendant). Pour le prévenir il n’y a que le contrôle de la glycémie et le traitement de cette hypertension. Ramener la pression artérielle à 13/8 est nécessaire pour un sujet diabétique (en évitant les diurétiques et les bêta-bloquants) en favorisant les inhibiteurs calciques et/ou IEC.
La personne âgée, peut compte tenu de l’effet indésirable de certains médicaments, avoir une chute de tension fatale (cause de fracture du col du fémur), surveiller sa tension reste prudent à tout âge.
Un bon p’ti café
Consommer du café plusieurs fois par jour, surtout si l’on est génétiquement prédisposer comme la moitié des français, pour mal dégrader la caféine ; peut provoquer à terme l’infarctus. Une consommation importante accélère le rythme cardiaque.
La réglisse consommée en quantité peut provoquer de l’hypertension.
Le surpoids et l’obésité, comme le tabagisme, sel et alcool (la Fédérations Français de Cardiologie accorde aux hommes 3 verres de vin par jour, pour deux au femmes) sont facteurs de risques
L’hypertension est facteur :
- D’insuffisance cardiaque
- D’accident vasculaire cérébrale
- D’infarctus
- D’angine de poitrine
- D’insuffisance rénale.
Des complications que tout un chacun se doit d’éviter. Or il n’y a pas de cause unique de l’hypertension, mais des facteurs de risque dus à notre mode de vie.
Soyez vigilants et restez le plus longtemps possible « normotendu ».
En savoir plus, consulter http://www.hypertension-online.com/04-pourquoi2.shtml

| TABAC danger : Pour s’en convaincre, toutes les recherches indiquent que le fait de fumer activement augmente fortement le risque de développer le cancer de poumon, de la cavité buccale, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, de la vessie et du bassinet rénal. De même, il est admis que le fait de fumer activement augmente le risque des cancers des cavités nasales et du sinus, de l’estomac, du foie, du rein, du col de l’utérus et de la moelle osseuse. Plus grave, le risque de développer certains types de cancers peut être amplifié quand fumer va de pair avec une exposition à certaines substances sur le lieu de travail, avec la consommation d’alcool ou avec certaines infections virales. Outre ces dangers, les études de laboratoires établissent que les substances néfastes présentes dans la fumée de tabac et leurs produits de décomposition se retrouvent dans l’urine et le système sanguin tant chez les fumeurs actifs que chez les fumeurs passifs. Egalement, dans le corps humain, les substances cancérigènes peuvent s’associer à des protéines du sang et à l’ADN et générer ainsi des mutations de gènes et des anomalies des chromosomes. Fumer peut aussi provoquer des changements dans le métabolisme des cellules ou des tissus, ce qui entraîne des changements dans la façon dont les substances étrangères sont décomposées par le corps. http://www.lopinion.ma/spip.php?article17596 Une étude menée conjointement par des cliniciens chercheurs des Universités de Lausanne et de Calgary établit une association claire entre un tabagisme actif et le développement d’un diabète. Publiées dans Journal of the American Medical Association – l’une des plus prestigieuses revues internationales de médecine – les conclusions de ce travail invitent les professionnels de la santé à informer les fumeurs du risque de développer un diabète et à poursuivre les recherches pour mieux clarifier le caractère causal de cette association. http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/Savoirs/articleDetail.php?articleID=304772 |