Félix Hément écrit dans La Nature vers 1880 : On diminuera la fréquence des maladies par l’assainissement des quartiers, la propreté, l’aération, l’éclairage naturel des habitations, la propreté des personnes, l’usage d’aliments sains, d’une eau pure ou, à défaut, d’une eau bouillie, en préservant les jeunes enfants du froid, et, en général, des variations brusques de température, sans les accabler sous le nombre des vêtements, en évitant tout excès, en faisant de l’exercice, etc., et en se souvenant du dicton :
Gaîté, doux exercice et modeste repas : Voilà trois médecins qui ne se trompent pas.

Que signifient "Patient", "Usager", "Personne" ? Les médecins parlent des patients pour les malades qui les consultent. Ce terme évoque une notion de passivité, et d'inégalité dans la relation : le patient subit une action, il ne la décide pas. Qu’est-ce qui fait que nous « tombons malades » ? Est-ce la virulence de l’agent infectieux ? Ou bien plutôt la faiblesse du « terrain », de notre organisme ? Même à propos du sida, le Pr Luc Montagnier a pu déclarer : « Le virus seul ne peut rien. » Qu’en est-il ? Sommes-nous impuissants, ou pouvons-nous travailler à renforcer notre vitalité ? http://www.lyon-webzine.com/forme-sante/event-3172-vivre-bien-9-regles-dor-pour-optimiser-sa-sante.html Qu’est-ce qu’une « maladie grave » ? La réponse est simple. C’est celle dont l’annonce signifie la rupture du cours de votre vie. Pronostic vital engagé, futur professionnel compromis, autonomie disparue… Les professionnels de santé parlent souvent de la prise en charge d'une maladie ou d'une personne. Il s'agit de décider et d'organiser l'ensemble des soins et de la surveillance qui sont nécessaires.
Le terme d'usager est souvent utilisé pour désigner l'utilisateur d'un service public. Malheureusement l'usager n'a pas plus son mot à dire que le patient.
Parce qu'ils souhaitent que les malades aient les informations qui les concernent et participent aux décisions à prendre, beaucoup d'acteurs des Réseaux préfèrent parler de personne malade plutôt que de patient ou d'usager.
Que signifient "Prise en charge", "Accompagnement" ?
http://www.destinationsante.com/fr_depeche.php?id_rubrique=327&id_article=24645&cat=1
Si par contre, comme c'est le cas dans les Réseaux de santé, on désire que la personne malade ait un rôle actif dans l'organisation des soins qui la concerne, le médecin est plus dans un rôle d'expert et de conseiller de santé que de décideur unique. Il est alors préférable de parler d'accompagnement de la personne malade que de prise en charge.
INDISPENSABLE ET NECESSAIRE SUR VOUS EN PERMANENCE VOTRE CARTE D'IDENTITE DE PATIENT
http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/maladies_rares/cartes/maladiesrenales_soins.pdf
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A chaque nouvelle consultation, le malade présente sa carte aux différents médecins (généraliste, cardiologue, diabétologue…) qui peuvent, ainsi, avec le néphrologue, mettre en place une meilleure coordination des soins.
A terme, le contenu de ces cartes, réalisées avec le concours de la Direction générale de la Santé, sera intégré dans le dossier médical personnel des patients pour faciliter la coordination et la continuité des soins

Indispensable pour tous
"Pour se procurer le livret Nephro-pratique édité par les laboratoires Janssen-Cilag appeler SVP le numéro vert Médisource 0800 25 50 75"
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Vos dépenses médicales accessibles aux médecins sur le Web
L'assurance maladie lance un dispositif permettant aux praticiens d'accéder à l'historique des remboursements des patients sur douze mois. Pour consulter Web Médecin, les praticiens doivent disposer de leur carte professionnelle CPS et, bien entendu, de la carte Vitale de leurs patients. Seules les informations relatives aux remboursements y figurent. En revanche, le système ne révèle ni les résultats des examens, ni les comptes rendus de consultations. Ces données sont réservées au Dossier médical personnel, en cours de développement.
Le Conseil national de l'Ordre des médecins réserve un accueil mitigé à ce nouvel outil. Non seulement les professionnels ont l'impression qu'on leur demande de surveiller les dépenses de santé de leurs patients, mais ils regrettent aussi un manque de confidentialité dans la mesure où ils ont accès à toutes les informations.
Pour l'assurance maladie, il ne s'agit pas de ficher le patient pour repérer les gros consommateurs de soins. « Ce système a été conçu pour permettre une meilleure prise en charge des patients par le médecin : en évitant, par exemple, les interactions médicamenteuses. Et de cette manière, un praticien occasionnel peut prendre connaissance de l'historique du patient», précise un porte-parole de la Cnam. http://www.01net.com/editorial/356789/vos-depenses-medicales-accessibles-aux-medecins-sur-le-web/
Sécurité de l'information qui circule en banque de données sur le patient
"Pour améliorer la sécurité des soins et en diminuer le coût pour l'assurance maladie, les pouvoirs publics et les professionnels de santé ont décidé de mettre en place "le Dossier médical personnel", qui compredra une partie gérée par votre pharmacien, le dossier pharmaceutique(EM n°20)"
Mais le problème est là :
Alex Türk, président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), n'a de cesse de le répéter :"Si vous croyez que le monde ressemblera un jour à celui de Big Brother, détrompez-vous… Vous êtes en plein dedans !" Mais une chose est de lancer une "alerte à la société de surveillance" [c'est le titre du rapport 2006 de la CNIL], une autre est de pouvoir y faire face.
Rapporté à la population française, son budget fait également de la CNIL la "dernière du peloton" des autorités de protection de la vie privée de l'Union européenne. Ce qui n'a pas empêché l'Assemblée nationale, l'an passé, de chercher à amputer son budget de fonctionnement de moitié.
Besoin d'une information financière préalables sur les interventions médicales (notre droit au devis avant intervention)
Il faut bien savoir que nous ne sommes en aucun cas responsables : du mal aux reins, des reins cassés, du tour de reins, nous avons les reins solides, voire même de belles chutes de rein (cambrure). Nous avons besoin de beacoup d'humour pour supporter les contraintes qui entourent nos affections de longue durée.
Parmi les dialysés, on a compté des gens célèbres : Daniel Gélin, Romy Schneider (peut-être), Malek Oussékine, Barry White, Les Paul, Rainier III, Max Meynier (les routiers sont sympas), Raymond Barre, et encore Marcel Amont, Jonah Lomu, comme parmi les diabétiques, l'humoriste Jean Marie Bigard...Il y en a 35 000 de moins connus et 15 000 transplantés rénaux ; ils ont tous partagé un même problème d'organe qui les réunit, celui d'une maladie chronique rénale qu'ils ont à gérer au quotidien. ce qui ne les (empêchait) empêche nullement d'être actif et bien vivant...
Don utile : Fondation pour la recherche médicale
Faites le savoir : Hopital.fr vient d'être mis en ligne par la Fédération hospitalière de France (FHF) www. hopital.fr . Le site a pour vocation d'informer, de faire comprendre tous les fonctionnements de l'hôpital au grand public.
Le site hopital.fr est découpé en 6 parties :
Vos démarches
Vos droits
L’hôpital et vous
Comment ça marche
Nos métiers
Le dico médical
La santé en clics
http://www.encyclopedie-gratuite.fr/encycloactu/culture/hopital-fr-tout-savoir-080124.php
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Des mécanismes de financement de l'assurance maladie à faire évoluer inéluctablement à terme
Le portail de la sécurité sociale : http://www.securite-sociale.fr/comprendre/reformes/reformeassmal/decrets/maitrise/20060211.htm
Danger : Aujourd'hui plus de 1 000 tests disponibles sur Internet proposeraient de dépister toutes sortes de prédisposition (diabète, cholestérol, cancer du sein...), moyennant quelques centaines d'euros. « Les sociétés privées qui ont investi dans le programme de décryptage du génome humain en croyant toucher le jackpot veulent tirer profit de leur savoir-faire. Or, le résultat d'un test génétique n'est pas interprétable en soi, a mis en garde le généticienne Ségolène Aymé. Il existe des risques d'erreurs que peut débusquer un généticien, pas forcément un généraliste. » Selon le professeur Marc Delpech (Afssaps), un test biologique classique apporte une valeur (glycémie, cholestérol...), un test génétique apporte, lui, une donnée à interpréter. Pour le généticien Daniel Cohen, les patients qui le souhaitent ont le droit de connaître leur prédisposition génétique, à condition d'une information correcte. Les autorités américaines ont décidé d'examiner chaque test et d'accorder des labels de qualité à certains, pour avertir le consommateur. Le Figaro 12.10.07