Logiciels médicaux High tech au service de la néphro

L'informatique électronique, le haut débit, le wifi et bien sûr les nouveaux logiciels médicaux associés, nous encouragerons (avec Sycomcare) le suivi de toutes les avancées, objets de conférences et de débats à moyen terme.

 IL DECORTIQUE LE GENOME HUMAIN 

Surhttp://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4027

Comment fonctionne Exogean ? Schématiquement, ce logiciel intègre (ARN messagers et protéines) chez l'humain et chez les autres espèces, notamment la souris. Au coeur du processus, se trouve un cadre mathématique appelé "multi-graphes acycliques orientés colorés" (MAOC). Il permet de manipuler
virtuellement les gènes et les relations entre eux comme le ferait un expert humain.
Au final, on obtient des "objets-gènes" complexes qui synthétisent toutes les informations disponibles dans le logiciel: longueur totale de chaque gène, place des introns, des exons, gamme complète des transcrits, etc.
De quoi "booster" la connaissance de notre patrimoine génétique.

Logiciels santé

Médecins

1) MédinTux, suite logicielle pour le médecin MédinTux est une suite logicielle, libre et en code ouvert, pensée et réalisée par des médecins pour des médecins. Disponible gratuitement sous plusieurs systèmes d'exploitation (Windows, Linux, BSD, Macintosh), la suite MédinTux peut s'utiliser tant en libéral qu'en hospitalier. La suite comprend plusieurs logiciels pouvant communiquer entre eux :
http://medintux.org/medintux/  

Patients

2) Google Health : vos données médicales en ligne ! C’est fait, Google a lancé son service d’informations médicales sur le Web, logiquement baptisé Google Health. Attention, il nécessite d’avoir un compte Google pour établir un profil. http://www.google.com/health/ 

Même chose pour Microsoft : Le groupe informatique met à disposition des internautes une nouvelle application leur permettant de gérer et stocker leurs données médicales personnelles. Les internautes peuvent désormais consulter leur dossier médical sur Internet. L'initiative n'est pas du ministère de la santé, mais de Microsoft. Depuis le 4 octobre, en se connectant au site HealthVault proposé par le groupe informatique, l'internaute devenu patient, peut gérer et stocker ses données médicales personnelles. Financé par des publicités ciblées, le site contient un moteur de recherche spécialisé et des outils pour que chacun gère ses données médicales, par exemple : surveiller son poids ou l'évolution d'une maladie.
Les interrogations que soulève la mise en place d’un tel service sont nombreuses. Elle concernent d’abord la compétence des usagers à constituer et alimenter un dossier médical les concernant. Le fait que ce soit le patient lui-même qui saisisse les informations le concernant ne garantit pas par exemple que ces informations sont complètes. D’un autre côté, plusieurs commentateurs soulèvent la question de la protection de ces données. L’accès à certaines données médicales par des compagnies d’assurance, des employeurs, des organismes de prêt ou de crédit peut en effet s’avérer désastreux. Certains redoutent que des mandats délivrés par des cours locales ou des perquisitions menées de manière extensive et hors de tout contrôle judiciaire par les autorités gouvernementales aboutissent à violation manifestes de la vie privée. http://www.homo-numericus.net/spip.php?breve932
 

et Ailleurs
3) Prix scientifique Logiciel de gestion des données des patients en temps réel développé au Portugal et reconnu internationalement
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54851.htm  
Le logiciel clinique MedtrixEPR de l'hôpital São Sebastião, de Santa Maria da Feira, a été reconnu comme l'une des solutions les plus innovantes de l'année pour la gestion des registres cliniques lors du Healthcare IT Conference Exhibition, la plus grande foire mondiale d'informatique pour la santé aux Etats-Unis qui s'est tenue à Orlando (Floride) en février dernier.
Avec ce logiciel, "tout le personnel traitant et médical d'un malade peut accéder électroniquement, et de plusieurs façons, aux données cliniques du patient" explique Afonso Pedrosa, le chef de projet. MedtrixEPR, basé sur une solution intégrée Microsoft, comprends près de 200.000 processus informatisés. A travers un ordinateur, portables, PDA, les professionnels de santé ont accès à l'historique du malade, l'état des patients arrivant aux urgences, les examens en cours, la médicamentation prescrite, jusqu'aux parents qui ont été contactés. Le système possède également des processus d'alerte qui signalent si le patient a des caractéristiques spécifiques et permet également de prévoir un planning des opérations nécessaires. En centralisant ces données et en les rendant accessible à l'ensemble du personnel hospitalier, les décisions sont prises plus rapidement, avec une connaissance maximale du patient.



Michel Raoult a assisté au Forum du C.E.S le jeudi 1er février sur les Nanotechnologies et fait ici référence à la brochure distribuée par le Ministère, « A la découverte du nanomonde ».

Nous voilà réduit à penser à l’échelle atomique, là où seuls les scientifiques peuvent nous expliquer ce qui se passe. Partant du principe que : quand on connaît on a moins peur et que l’on peut se protéger que de ce que l’on connaît, nous allons disserter sur ce que l’on veut bien nous laisser entendre au Ministère délégué à la recherche, actuellement.

Avouons que nous sommes dépassés, la puissance de nos ordinateurs double tous les 18 mois, donc dans 10 ans on ira 100 fois plus vite avec, peut-être, du 100 fois plus petit…qu’aujourd’hui. S’il suffit de s’adapter, reconnaissons que cela va très vite. Des nouvelles valeurs se font jour, les NTIC on ouvert hier un chemin inconnu, il nous reste à aller découvrir le nanomonde.

Le « nm » (nanomètre 0.000.000.001 mètre) milliardième de mètre, nécessite des nanocomposants, mais voyons d’abord un plus grand du côté de la micro. D’abord la microtechnologie actuelle (la microélectronique et les microsystèmes, par exemple). Tel ce microsystème, distributeur futur d’insuline par une matrice de microaiguilles très fines (pénétration très faible et insensible pour le patient). Tel la microfluidique pour l’analyse biomédicale, qui permettra de réduire très nettement le volume des prélèvements sur le patient et la consommation des réactifs, ainsi que le temps et le coût des analyses. Miniaturiser le prélèvement on ne s’en plaindra pas et un laboratoire sur puce utilisé à domicile comme à l’hôpital, après tout, pourquoi pas ?

La biopuce à ADN, est plus inquiétante, quand on touche à la molécule et à la génétique…. Mais si c’est pour faire du préventif adapté à chaque cas, avant même l’apparition des symptômes, pourquoi pas ?

Alors quand est-il maintenant des fameux « nanos » et en fait de la mécanique quantique ?

Apparemment on est en plein progrès du côté des microscopes, de la modélisation et de la simulation numérique, mais lorsqu’il s’agit de poussière électronique communicante cela se complique, surtout lorsque celle-ci sera utilisée pour la surveillance médicale des patients. Pour les implants et les prothèses biocompatibles qui remplaceront le métal par de la céramique renforcée par des nanoparticules, qui ainsi augmenteront la durée de vie des prothèses à 30 ans, cela se conçoit un peu mieux. Quoi qu’il est difficile de savoir ce qu’il adviendra réellement trente années plus tard ?

A tout ces nouveaux matériaux escomptés, on ajoutera les capteurs chimiques et biologiques (surveillance de la qualité de l’eau, analyse médicale, dépistage des épidémies).

Mais cela n’est rien dans le domaine qui nous concerne, soit les implants biocompatibles, on prévoit pour la greffe d’encapsuler les cellules greffées (pancréas par exemple, pour les diabétiques) dans une cellule semi-perméable qui permettra de se préserver contre l’attaque du système immunitaire. Et l’on prévoit également d’injecter dans le sang des patients des anticorps spécifiques à la tumeur, qui se fixeront dessus pour la détruire. On interfèrera dans le monde du vivant et éthiquement ce sera assez dur à accepter (voir les OGM).

Apprentis sorciers, très certainement, mais ouvrant un avenir plein de promesses, en mesure de tenter plus particulièrement les dialysés et transplantés rénaux âgés, qui escomptent, espèrent ou attendent « l’imminente » arrivée des cellules souches et les progrès des laboratoires (comparables à ceux des NTIC), passant de la recherche fondamentale à la recherche appliquée, de l’animal à l’homme...Eradiquer la chronicité invasive des maux qui nous condamnent à l’IRCT, serait un très joli challenge intemporel, pour sûr !

Pour en savoir plus : www.nanomicro.recherche.gouv.fr ou www.rmnt.org  

Les nanotechnologies…Petit, petit, petit…tout est petit dans notre vie (J. Dutronc)