Nouveautés gouvernemantales sur la santé :

Retenez cette adresse : www.ameli.fr.En un clic vous pouvez, désormais, consulter sur Internet les tarifs appliqués par les professionnels de santé, notamment ceux qui pratiquent des dépassements d'honoraires. C'est le sujet qui fâche : en secteur 2 où les honoraires sont libres, les dépassements concerneraient un praticien sur deux, soit deux fois plus qu'il y a 20 ans. À l'arrivée, la facture est salée : autour de 2 milliards d'euros, soit 10 % de la facture globale des honoraires perçus par les médecins, soit encore la moitié du plan d'économie exigée par Roselyne Bachelot qui veut ramener l'Assurance- maladie à l'équilibre en 2011. http://www.ladepeche.fr/article/2008/08/02/468986-Tarifs-medicaux-operation-verite.html  

Allocation personnalisée d'autonomie (APA)  délivrée par le Conseil général de votre département

Pour bénéficier de l'APA, vous devez :

être âgé de 60 ans ou plus,

être en situation de perte d'autonomie, nécessitant une aide pour les actes essentiels de la vie,

résider de façon stable et régulière en France,

si vous êtes de nationalité étrangère, être en situation régulière en matière de séjour en France.



En l'absence de résidence stable

Les personnes dans cette situation peuvent demander à élire domicile auprès d'un établissement social ou médico-social agréé.

Ce sont notamment des centres communaux ou intercommunaux d'action sociale (CCAS ou CIAS), des centres locaux d'information et de coordination (CLIC), des mutuelles, des services d'aides à domicile..



Ressources

L'attribution de l'APA n'est pas liée à une condition de ressources.

Toutefois, ces dernières sont prises en compte lors de l'établissement du montant de l'APA qui vous est attribué.

 Le montant de l'APA qui vous est attribué est déterminé:

en fonction des besoins relevés par le plan d'aide et de la nature des aides nécessaires (notamment, rémunération de l'aide à domicile, paiement de services rendus par des accueillants familiaux agréés, frais de transports éventuels),

en fonction de vos revenus (certaines ressources étant exclues du calcul).



Ne sont pas prises en compte pour le calcul du montant :

les prestations en nature des assurances maladie, maternité, invalidité, d'accidents du travail ou accordées au titre de la CMU,

les allocations logement, l'aide personnalisée au logement, et la prime de déménagement attribuée par la CAF,

le capital décès (sécurité sociale),

l'indemnité en capital versée suite à un accident du travail, ainsi que les primes de rééducation et prêts d'honneur versés par la CPAM,

la retraite du combattant et les pensions attachées aux distinctions honorifiques,

certaines rentes viagères.



Montant maximum mensuel du plan d'aide

1208,94 EUR en cas de classement en GIR 1 (dépendance la plus lourde),

1036,19 EUR en GIR 2,

777,32 EUR en GIR 3,

518,55 EUR en GIR 4.

Montants depuis le 1er janvier 2008.

A noter : les montants revalorisés ci-dessus tiennent compte d'une disposition particulière du code de l'action sociale et des familles. Celle-ci prévoit la majoration automatique des coefficients appliqués dans le calcul des montants des différents GIR de l'APA, afin de compenser la différence, le cas échéant, entre l'évolution des prix à la consommation hors tabac et le taux de revalorisation des pensions de retraite. http://vosdroits.service-public.fr/F2112.xhtml 

HANDICAPES

AGEFIPH : Si la subvention destinée à aider financièrement un travailleur handicapé est bien encadrée par des limites d'âge qu'il n'est pas envisagé de modifier pour des raisons de contraintes budgétaires, les travailleurs handicapés créateurs d'entreprises peuvent prétendre aux aides de droit commun - aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise (ACCRE), encouragement au développement d'entreprises nouvelles (EDEN) - qui servent à soutenir l'émergence d'entreprises. Ces aides consistent, pour la première, en une exonération de cotisations sociales permettant le maintien, pour une durée déterminée, de certains minima sociaux, et pour la seconde, en une aide financière que l'État apporte, sous conditions, aux personnes souhaitant créer ou reprendre une entreprise. Pour bénéficier de l'ACCRE, le créateur ou repreneur doit s'investir dans la création ou la reprise d'une activité, quel que soit le secteur d'activité, sous forme d'entreprise individuelle ou de société et en exercer effectivement le contrôle. Le dispositif EDEN est, quant à lui, notamment dédié aux personnes handicapées de cinquante ans et plus, demandeurs d'emploi qui veulent s'investir dans un projet de création ou de reprise d'activité. Par ailleurs, les travailleurs handicapés peuvent solliciter une aide à la création d'entreprise auprès de l'AGEFIPH, association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées. Ces aides ne sont pas attribuées sous condition d'âge. (texte intégral) http://194.199.119.233:80/Legi/Scripts/Show.bs?bqRef=13960

Vivre avec le handicap au quotidien : guide du mieux être de la personne handicapée et de ses proches - SOULIER (Bernadette) Editions Dunod, 2008, 211 p.

Surveillance de la qualité de vie des sujets atteints d’insuffisancerénale chronique terminale
Rapport qualité de vie – REIN Volet dialyse 2005 de S. Boini, J. Bloch, S. Briançon

UNE CONVENTION POUR AMELIORER L’EMPLOI DES PERSONNES HANDICAPEES

Laurent Wauquiez, Valérie Létard et André Santini ont annoncé la signature le 2 juillet de la convention-cadre de coopération entre le FIPHFP et l’Agefiph. Cette convention, prévue par la loi du 11 février 2005, s’inscrit dans le Pacte national pour l’emploi des personnes handicapées, présenté lors de la Conférence nationale du handicap le 10 juin.
Didier Fontana, président du Comité national du FIPHFP, et Tanguy du Chéné, président de l’Agefiph, ont signé le 2 juillet la première convention-cadre entre l’Agefiph et le FIPHFP pour une durée de deux ans et demi, du 1er juillet 2008 au 31 décembre 2010.
Cette convention-cadre consiste à rendre l’accès à l’emploi et le maintien dans l’emploi des personnes handicapées plus efficace et plus rapide tant dans le secteur public que dans le secteur privé. Elle permettra aux employeurs publics et privés de disposer à terme d’outils et de services communs pour y parvenir.
La coopération entre ces deux organismes va s’opérer dans six domaines :
la mobilisation du réseau de placement "Cap emploi", qui a pour objectif l’insertion professionnelle chez les employeurs publics relevant de son champ d’intervention d’au moins 20 % des personnes handicapées placées ;
l’effort de formation et de qualification des demandeurs d’emploi handicapés ;
l’appui au maintien dans l’emploi, par l’offre de service des Sameth. Les agents et salariés des trois fonctions publiques pourront aussi recourir gratuitement au service Comète France, un dispositif de réinsertion professionnelle qui a pour but de construire de manière active avec la personne en situation de handicap un projet professionnel ;
les études et les évaluations ;
la participation à la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées, aux niveaux national et régional ;
les dispositifs d’information avec notamment la réactualisation de l’Atlas national de l’emploi et de l’insertion professionnelle des personnes handicapées, qui sera complété par une partie spécifique aux fonctions publiques.
L’ensemble des actions établies par cette convention seront financées à hauteur de 234 millions d’euros par l’Agefiph et 34 millions d’euros par le FIPHFP en année pleine.
http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/solidarite_911/une_convention_pour_ameliorer_60521.html  



METIERS DE LA DEPENDANCE : EXPERIMENTATION DU PLAN NATIONAL DANS TROIS REGIONS

Alors que d’ici à 2015, les prévisions démographiques prévoient que le nombre de personnes âgées de 85 ans aura augmenté de 2 millions, Valérie Létard a lancé le 24 juin le Comité de pilotage national du plan des métiers de la dépendance. Objectif : répondre aux besoins croissants en termes de recrutement et de formation.
Ce plan des métiers fixe quatre objectifs majeurs :
une identification des besoins et de l’offre existante pour l’accompagnement des personnes dépendantes ;
une vaste campagne de recrutement pour répondre aux besoins actuels et futurs. Le recrutement s’adresse particulièrement aux jeunes, qui seront sensibilisés aux questions de la dépendance et du handicap dès le secondaire, aux publics en situation précaire auxquels un nouvel outil - le Parmed (parcours d’accès aux métiers de la dépendance) - offrira un accès facilité à ces métiers, aux cadres intermédiaires et au grand public, qui sera informé par une campagne de communication ;
un renouvellement et une amélioration des formations pour que celles-ci soient adaptées aux grands problèmes de santé comme la maladie d’Alzheimer ; le développement de passerelles et de troncs communs de formation entre les différents secteurs (petite enfance, personnes âgées, personnes handicapées) ;
une valorisation des métiers qui passera par la création d’un répertoire national des métiers de la dépendance expliquant les différents métiers du secteur.
En prenant en compte les besoins et les attentes des personnels qui accompagnent ces publics, l’Etat souhaite améliorer la prise en charge des personnes âgées et handicapées.
Pour cela, Valérie Létard souhaite "identifier les besoins des uns et des autres en lançant une expérimentation d’envergure avant que le manque de personnel ne devienne trop aigu".
Un partenariat avec trois régions expérimentatrices
Pour la mise en oeuvre de ces mesures, la secrétaire d’Etat souhaite travailler en partenariat avec les régions, notamment avec trois régions expérimentatrices : le Nord-Pas-de-Calais, l’Alsace et le Centre.
Le Comité national suivra et coordonnera ces expérimentations. Il élaborera des mesures pour la mise en place du plan et pour répondre aux besoins en termes de recrutement et de formation.
Le plan portant sur les métiers de la dépendance prévoit la création de 400 000 emplois supplémentaires d’ici à 2015 dont 200 000 pour compenser les départs à la retraite et 200 000 pour répondre aux nouveaux besoins. L’Etat prévoit de débloquer 10 millions d’euros pour le volet formation, dont 8 millions d’euros pour la première année.
http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/solidarite_911/metiers_dependance_experimentation_plan_60418.html